[Textes] Nuit du 17 janvier

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Vegeta
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[Textes] Nuit du 17 janvier

Message par Vegeta » 17 janv. 2015 - 20:44

Voici le topic pour publier vos textes de la nuit du 17 janvier.
Aucune question, remarque, commentaire ou post contenant autre chose qu'un texte n'est accepté.

Veuillez publier votre texte en remplissant préalablement ce formulaire :

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Putain n'est pas une grossièreté, c'est un adjectif qualificatif.

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lalaulau38
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par lalaulau38 » 17 janv. 2015 - 21:26

Titre : Une belle journée
Thème : Loup
Fandom : HP
Nombre de mots : 100
Personnages : Mauraudeurs
Rating : -

Il les regarde rire et s’amuser comme si rien n’avait d’importance et il ne peut s’empêcher de les jalouser, un peu. Ils vivent sans se soucier de la nuit qui arrive, inexorablement. James plonge dans le lac, Sirius le repousse dans l’eau dès qu’il s’approche de la berge et Peter, grelottant, enroule sa serviette autour de lui.
C’est une chaude journée d’automne et si ses amis semblent heureux, Remus, lui, attend la peur au ventre. Les minutes qui passent amènent avec elles l’angoisse, le dégout.
C’est une belle journée d’automne mais ce soir, comme tous les mois, il redeviendra Loup-Garou.
Dernière modification par lalaulau38 le 17 janv. 2015 - 21:44, modifié 1 fois.
"Il se fit un abondant silence alentour, et la majeure partie du reste du monde se mit à compter pour du beurre."

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YumeTonamida
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par YumeTonamida » 17 janv. 2015 - 21:41

Titre :L’homme et la bête.
Thème :Loup
Fandom :HP
Nombre de mots :106
Personnages :Remus Lupin
Rating :

Tapis dans un des recoins les plus sombre de l'esprit. Triste et solitaire je ne vis que quelques nuits. Frappant le monde qui m'entoure, hurlant et grognant contre ces chaînes, je pris pour qu'il me libère.
Quand enfin la pleine lune brille dans le ciel je peux respirer et courir librement. Mais même dans ces instants de plénitude je suis l'esclave de mes instincts. Ils sont primaire et bestiale et me valent la peur et la haine de ses semblables. Seul... Mi-humain Mi-bête. Je me perds dans ses sentiments et dans ma violence. Il est l'homme et moi la bête et nous ne faisons qu'un.
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Catie
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par Catie » 17 janv. 2015 - 21:48

Titre : /
Thème : Loup
Fandom : Original ?
Nombre de mots : 180
Personnages : Lizzie
Rating : Aucun
Autour d’elle, les robes bruissaient, les bijoux étincelaient, les rires fusaient. Un étourdissant mélange de couleurs vives, de pierres précieuses, de sons, qui lui emplissaient les oreilles, les yeux et le cœur.

Intimidée, Lizzie restait immobile près d’une colonne de marbre. Son regard s’attardait sur chaque détail de la scène qui se déroulait sous ses yeux, qu’elle jugeait enchanteresse. Elle avait attendu cette soirée si longtemps.

Devant elle, les couples se mêlaient sur la piste, bougeant au rythme de la musique classique qui emplissait la pièce. Lizzie aurait tout donné pour être avec eux.

Une main posée sur son coude la fit sursauter. Elle pivota sur ses talons, le cœur battant. A ses côtés se tenait un élégant jeune homme, un sourire mystérieux aux lèvres. Il portait le même masque qu’elle. Un simple loup noir en satin.

Sans un mot, il lui offrit son bras. Lizzie eut un moment d’hésitation avant de poser sa main sur le poing fermé de son cavalier. Contrairement à ce qui lui avait affirmé sa mère, cette soirée pourrait très bien être une réussite finalement.
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MiniPotter
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par MiniPotter » 17 janv. 2015 - 21:54

Titre : Douleur. Délice.
Thème : Loup
Fandom : HP
Rating : -12
Personnages : Lavande Brown, Fenrir Greyback
Mots : 455 mots

Texte :

Seamus. Parvati. Douleur. Seamus. Parvati. Douleur. Se forcer à ouvrir les yeux. Affronter la douleur. Ne pas sombrer. Penser à eux. Dean. Parvati.

Le sang. Ses crocs. Délice. Le sang. Ses crocs. Dévorer jusqu’au bout. Infliger de la douleur. La dévorer. Penser à lui. Le sang. Les crocs.

Elle ne se souvient de rien. Douleur. Ou plutôt de tout. Le début de la bataille. Harry qui surgit. L’heure a sonné. Seamus qui lui prend la main, ils sortent de la salle de l’AD. Elle ne reconnait plus Poudlard. Le chaos. Il y a des combattants partout. Amis. Ennemis.

Il ne se souvient de rien. Délice. Ou plutôt de tout. Le début de la bataille. Le maitre qui les appelle. L’heure a sonné. Ils transplanent tous, ils quittent leur taverne. Il reconnait un Poudlard comme il l’aurait toujours voulu. Le chaos. Ils y a des combattants partout. Proies.

Parmi les combattants. Familles, élèves, l’Ordre, L’Armée de Dumbledore. Et eux. Les mangemorts. Les géants. Les Araignées. Et eux. Les loups.

Parmi les combattants. Femmes. Hommes. Proies. Et eux. La meute. Et elle. Une jeune fille.

Se battre, à tout prix. Un sort à droite un sort à gauche. Elle a perdu Seamus. Elle ne voit toujours pas Parvati. Elle tire à droite. Elle tire à gauche. Et encore eux. Les loups. Sa mère l’a prévenu. Ils sont dangereux. Elle a peur. Un sort à droite. Un sort à gauche. Se battre.

Le sang, à tout prix. Les lèvres retroussées, coups de griffes. La meute s’est dispersée. Il ne les voie plus. Les lèvres retroussées, coups de griffes. Encore elle. La jeune fille. On lui a toujours dit. Le sang frais et jeune. Il a soif. Les lèvres retroussées, coups de griffes. Le sang.

Elle sent rapidement qu’il la suit. Les combattants changent à chaque pas mais il est toujours à côté. Cheveux sales. Barbe hirsute. Du sang sur les lèvres. Les habits déchirés et terreux. La peur vivante. Bientôt la douleur. Proie. Elle hurle pour Seamus.

Il décide rapidement de la suivre. Les combattants sont toujours de proies, elle est à coté et bien meilleure. Cheveux désordonnés. Lèvres pulpeuses. Une cravate de Gryffondor. Le sang attirant. Bientôt le délice. Proie. Il hurle à la lune.

Et ses crocs sur elle. Loup. Et la douleur. L’horreur. Seamus. Parvati. La douleur. Ne pas sombrer. Il reste des gens à sauver. Des ennemis à tuer. Des loups à tuer. Et ses crocs sur elle.

Et ses crocs sur elle. Loup. Et le délice. Le plaisir. Le sang. Les crocs. Le délice. Ne pas sombrer. Il reste des gens à tuer. Des ennemis à tuer. Des proies à mordre. Et ses crocs sur elle.

Part humaine disparue. Instinct animal. Le loup.
Dernière modification par MiniPotter le 17 janv. 2015 - 23:48, modifié 2 fois.
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Hortensea
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par Hortensea » 17 janv. 2015 - 21:58

Titre : Déboires
Thème : Loup
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 500
Personnages : Avery, Snape, Voldemort
Rating : /


Que de problème aujourd'hui: les huissiers avaient débarqués pour solder ses dettes de jeux et emportés toute l'argenterie de la famille, entre autres choses. Son hystérique de mère – cette emmerdeuse plutôt – non contente de se faire déposséder de l'héritage familiale lui avait administrer une correction bien à elle et flanquer les intrus à la porte.

Qu'est-ce qu'Avery ne donnerait pas pour s'asseoir dans une taverne et picoler. Pour oublier cette sale journée.

« Une Sang-de-Bourbe... Allons, Severus... »

Des rires moqueurs s'élevèrent dans l'assemblée, des intonations graves de McNair aux crissements stridents de Carrow soeur. Jamais personne parmi les Mangemorts n'avait caché son mépris pour la sang-mêlé de recrue ni pour son nez crochu, n'en déplaise à Malfoy qui l'avait pris sous son aile.

Mais fallait reconnaître qu'il élaborait de bonnes potions contre la gueule de bois. Et puis, il savait concocter des philtres de vigueur comme personne, les catins de l'Allée des Embrumes pouvaient se tenir prêtes ! On ne pouvait pas cracher sur le fait que Snape préparait et fournissait à tous - et à moindre coût – des cachets d'allégresse qui permettaient d'aussi bien planer qu'en étant sur un balais...

« Il y a bien d'autres femmes. Nous pourrions te trouver une compagne plus... respectable. »

Une nouvelle salve de rires tonitruants, celui de Nott prédominait. Sacré salaud que celui-ci, du haut de ses cinquante-cinq ans il avait épousé une petite allemande qui en avait dix-sept. Il devait se faire plaisir le corniaud, Avery pouvait bien l'imaginer à siroter un des meilleurs Wisky Pur Feu après avoir honorer sa jeune épouse. Ah la douceur, la candeur de l'adolescence.

« J'en ai conscience, mon Seigneur, mais... »

Tout aussi utile pouvait être Snape, il avait son vice. Lily Evans, enfin Potter maintenant. Et tous dédaignaient ce pauvre gars. Mais pas Avery. Non Monsieur. Même s'il se gardait bien de le clamer à voix haute : il avait la vive considération qu'un trou - fusse-t-il moldu, né-moldu, sang-mêlé ou pur – restait un trou. Surtout quand on avait bu.

« Mais tu la désires tant que tu en perds ce bon sens qui te caractérises... du moins habituellement. »

Les gloussements de Bellatrix étaient insupportables. C'était à se demander comment Rodolphus pouvait l'endurer. C'était une belle femme, y'avait pas à dire mais avec une trop grande gueule et un caractère de cochon pour qu'Avery puisse vouloir tenter quoi que ce soit. Paraissait que depuis quelques temps, elle avait fermé sa chambre à son mari et ne consentait à ouvrir ses cuisses que pour le Grand Patron.

« J'accepte ta requête, mon fidèle. Je l'épargnerai si elle ne s'interpose pas... »

Point de rire cette fois-ci. Le Seigneur était rarement magnanime, du moins sans bonne raison.

« Après tout : jamais charogne n'a empoisonné loup. »

La voilà la bonne raison : on ne pouvait être plus limpide dans le dédain et la méchanceté gratuite. Pauvre loup dont le sort est de se contenter du pire déchet...

Qu'est-ce qu'Avery ne donnerait pas pour s'asseoir dans une taverne et picoler. Il allait inviter Snape. Ils avaient tout deux besoin d'oublier cette sale journée.
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Omicronn
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par Omicronn » 17 janv. 2015 - 22:05

Titre : Présage funeste
Thème : Loup
Fandom : HP
Nombre de mots : 1069
Personnages : Hermione
Rating : /
Ce soir là, Hermione était sortie plus tôt de la tente. Son moral était au plus bas depuis quelques jours. Elle se refusait à l'admettre mais ce n'était pas seulement à cause de cette chasse infinie aux horcruxes. Ce n'était pas non plus du au froid qui les tenaillait, au manque de leur famille, de leurs amis et de la communauté magique dans son ensemble. Non, c'était juste que, à certains moments, l'absence de Ron se faisait beaucoup plus ressentir qu'à d'autres.
Plus d'un mois après son départ, Hermione avait du mal à digérer qu'il s'en soit allé. Elle lui en voulait, vraiment, parfois même elle le haïssait de l'avoir laissée alors qu'ils avaient tant besoin de lui, de sa présence et de leur amitié. Que elle avait besoin de lui. Elle pensait même parfois que c'était un lâche. Mais cela arrivait rarement. Non, le plus souvent, elle crevait de son absence. Elle mourrait d'envie de partir à sa recherche -il avait du rentrer dans sa famille- mais elle ne pouvait pas laisser Harry. Alors elle restait à ses côtés, réprimant l'amour qu'elle éprouvait pour Ron, l'envie qu'elle avait de le retrouver, de tout lui avouer et de profiter enfin de sa présence.

Ses pensées s'embrouillaient. Elle marchait sans réel but depuis plus d'une heure, elle ne savait pas dans quelle direction elle était partie. Peut-être même avait-elle dépassé la limite de la bulle de sortilèges qu'ils se créaient à chaque nouveau campement. Elle devrait probablement y retourner, n'importe quoi pouvait lui arriver et ruiner leur chance d'aboutir à cette mission qui leur semblait souvent irréalisable.
Ici, elle observait le paysage, il était plutôt neutre. A l'opposé des pensées sombres qui vagabondaient dans son esprit. Elle venait de laisser l'Horcruxe dans la tente, et elle n'était pas encore tout à fait remise de l'influence qu'il avait eu sur elle pendant son dernier tour de garde.
Tout autour d'elle était blanc, presque immaculé. La neige était tombé et restait tenace sur le flanc de montagne sur lequel ils s'étaient installés. Seules subsistaient par endroit, des empreintes dans le sol, ça et là, signe de passages de quelque animaux sauvages qui rodaient probablement près d'eux sans qu'ils ne s'en aperçoivent.

Hermione se mit à observer attentivement ces marques. Harry dirait qu'elle était probablement paranoiaque mais la neige était plus que bienvenue pour repérer des traces d'éventuels Raffleurs ou toute autre empreinte humaine. Elle n'en trouva cependant aucune, et voulut rentrer à la tente. Elle réveillerait Harry, lui passerait le collier en lui indiquant qu'il était l'heure de son tour de garde puis elle irait profiter d'un sommeil de quelques heures avant qu'ils ne décident de camper ailleurs un moment.
Elle prit donc le chemin du retour tout en fixant à nouveau le sol, dans une concentration presque folle. Hermione en était là dans ses réflexions quand une tâche entra dans son champ de vision à une vitesse bien trop grande pour qu'elle ne l'esquive.
Elle se la prit de plein fouet et la panique s'inséra dans ses nerfs. Elle n'aurait jamais du partir si loin de la tente et de sa protection. Tout se passa en une fraction de seconde, aussi quand elle rouvrit les yeux, elle fut surprise de constater que l'objet qui l'avait heurtée était en fait un minuscule oiseau, qui semblait malheureusement complètement gelé à cause de l'air ambiant. Elle se baissa prudemment, gardant à l'esprit que c'était là une ruse, pourtant rien ne se passa. Elle en profita pour recueillir l'animal blessé entre ses doigts. Il était trop tard pour faire quelque chose, aussi, à regret, elle se contenta de le déposer sous la neige, pour ne pas avoir à le regarder mort plus longtemps.

C'est à ce moment là que quelque chose attira son attention, qu'elle avait du voir auparavant mais ne l'avait pas perturbée tant elle était perdue dans ses réflexions.

Il y avait une tache au sol. Ou plutôt, il y avait des tâches. Rouges. Et ce n'était certainement pas de la peinture dans cet endroit. Elle commença à s'inquiéter, elle ne pensait pas s'être blessée. Elle remarqua les autres tâches, et, poussée par la curiosité, elle les suivies.

La quantité de sang allait en augmentant, et elle se demanda bientôt quel animal en perdait autant. Elle se mit à espérer de ne pas être attaquée, elle ne voulait pas faire usage de sa baguette sur un animal.

Hermione entendit soudain des gémissement plaintifs, des sortes d'aboiement de chien que l'on aurait blessé ou battu.D'abord doucement puis soudainement bien plus présents. Elle se guida à l'oreille, se trompant de destination quand l'animal taisait ses plaintes. Elle vit enfin ce qui la troublait tant.

Un loup était étendu sur le sol, trainant derrière lui une patte emprisonnée dans un piège de fer. Il perdait des quantités impressionnantes de sang et il semblait à Hermione que l'horreur s'installait derrière les yeux de l'animal. Elle était assez proche pour le toucher mais elle ne s'y risqua pas. Il était blessé certes mais la peur pouvait très bien l'amener à mordre, et seule ici, elle n'était d'aucun secours. Elle voulait l'aider. Elle pensa alors à l'essence de Dictame. Etait-ce utile sur les animaux ? La vue de ce loup blessé, du sang qui coulait dans ses poils et suintait de sa plaie la peina. Cela la troublait-elle assez pour utiliser une potion si précieuse pour sauver la vie d'un animal qui pouvait s'avérer dangereux mais qui surtout avait perdu tant de sang ? Elle se sentie cruelle d'envisager de l'abattre. Pourtant cette option semblait la meilleure pour lui, blessé ainsi il ne survivrait pas longtemps. Plus Hermione réfléchissait, moins elle ne voyait une autre solution. Elle ne s'y connaissait pas assez en sortilèges médicinaux pour tenter cette approche. Plus l'idée de l'achever prenait forme dans son esprit, plus la bête s'éloignait d'elle, tant bien que mal, semblant consciente de la menace qu'elle représentait pour lui. Le loup sentait-il sa peur ? Probablement, mais la sienne semblait trop forte pour reprendre l'ascendant.

Hermione avança alors sa main, la passant dans les poils de l'animal, aussi légère qu'une caresse. Ultime geste de pardon et de compassion pour cet être qui souffrait sous ses yeux. Elle sortit alors sa baguette, pensant à l'oiseau rencontré plus tôt et songeant que la mort semblait courir à ses côtés comme un présage funestre. Elle donna un coup léger du poignet et les plaintes cessèrent.

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Mikoshiba
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par Mikoshiba » 17 janv. 2015 - 22:07

Titre : /
Thème : Loup
Fandom : HP
Nombre de mots : 253
Personnages : OC
Rating : Y a du sang. Un peu.
Je finis de déblayer la cabane. Lily rentre demain, je veux que tout soit propre.
Il fait de plus en plus sombre. Je m’assieds un moment pour me reposer.
Je crois que j’ai dû m’endormir, là, il fait carrément nuit. Je vais rentrer.
J’arrive à l’orée du bois. Tout est calme.
Ha, non. Une voix. Pressée, vu les intonations. Un homme. Il parle seul. Je ne reconnais pas sa voix.
C’est pas que j’aie peur, mais ça ne m’inspire pas confiance. Je me dépêche.
J’aperçois soudain l’ombre de l’homme qui parle. Il n’est pas seul. Il parle en réalité à un gros chien. Un très gros chien. Désolé, mais un mec dérangé qui parle à un chien énorme, moi, ça me rassure pas. Heureusement, ils ne vont pas dans ma direction et ils ne m’ont pas repéré.
Euh… Le chien vient de lever la tête brusquement. Il se tourne vers moi. Et il se précipite vers moi.
Je cours. Je cours comme je n’ai jamais couru. La porte du jardin n’est plus qu’à dix mètres.
C’est pas un chien ! C’est un loup ! Mais que vient foutre un loup par ici ?
Il plante ses dents dans ma jambe.
Mon bras est en sang.
Je sens son haleine près de mon visage.
Soudain, la voix de l’homme se fait entendre. Toute proche. J’ai du mal à comprendre ce qu’il dit.
- Greyback, ça suffit, c’est pas le moment de s’amuser.
Le loup montre les crocs. Puis il me lâche.
Puis le noir.
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lalaulau38
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par lalaulau38 » 17 janv. 2015 - 22:44

Titre : Stay High
Thème : Entrainer
Fandom : Original
Nombre de mots : 462
Personnages :
Rating : -12 ?

Elle s’accroche à la barre, s’y frotte une dernière fois, ondule son corps dans un mouvement de plus en plus sensuel et jette un coup d’œil furtif à Kate qui lui fait signe. Leur show est terminé.
Elsa ramasse ses vêtements et descend du podium avant de se diriger dans les vestiaires.
— Tu penses pas que t’as assez bu ? lui demande Kate alors qu’elle sort de son casier une bouteille de vodka.
— T’occupe ! crache-t-elle en portant la bouteille à sa bouche.
— Tu te fous en l’air sans même t’en rendre compte…
— Je… Quoi ?! J’ai pas fait un faux pas ce soir et les salons m’attendent ! J’ai pas besoin que tu viennes me faire la morale ou me rappeler tes règles à la con ! T’as jamais eu besoin de ça toi ! Bien sûr que non ! Ils viennent tous vers toi sans que t’aies rien besoin de faire, hein !
— T’as décidé de passer tes nerfs ou quoi ?!
— Ta gueule ! lâche-t-elle en baissant la tête.
Kate s’approche d’elle, lui prend la bouteille des mains et lui relève le menton d’une main, la forçant à la regarder.
Kate sait, depuis le début. Elle connait chaque doute, chaque espoir d’Elsa. Elle devine tout, toujours. Ce soir n’échappe pas à la règle et pourtant quelque chose, un fin indice lui échappe.
— Pourquoi tu fais tout ça ? finit-elle par demander. Tu tiens à peine debout en sortant de scène…

Elsa évite son regard un moment. Elle semble tout à coup fragile. Ses mèches rousses tombent sur ses épaules nues, lui donnant un air presque enfantin.
— Il faut que je réussisse, j’ai pas le choix. Hors de question que je rentre en France, hors de question que je quitte ce club… J’me sens regardée, Kate, j’me sens vivante quand j’suis sur scène. Mais j’ai pas le courage d’y monter sans ça. Le Boss a raison, à petite dose ça me désinhibe, je me sens libre, comme si tout était possible.
— Je t’avais prévenu de pas te laisser entrainer ! De ne pas suivre les conseils du Boss, il ne pense pas à toi mais qu’à ce qui rentre dans sa caisse ! Regarde où tu en es ! Tu vas aller faire quoi en salon ? Gerber sur les clients ? C’est ce que tu veux ?! Parce que tu crois que le Boss te gardera si ça arrive ?! Prends tes affaires et rentre te coucher, je lui dirais que tu t’es blessée en dansant.
— Je…
— Fais-le, Elsa ! Prends tes affaires et barres-toi avant qu’il ne se pointe pour voir ce qu’on fait. Dans l’état où tu es il ne laissera pas passer ! C’est pas des petites doses que t’as pris là, t’es complètement bourrée !
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YumeTonamida
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par YumeTonamida » 17 janv. 2015 - 22:54

Titre : /
Thème : Entrainer
Fandom :hp
Nombre de mots : 200
Personnages : OC Tachibana Miku
Rating :

- Quand tu seras plus grande tu pourras monter sur scène à mes cotés.
Elle s'était raccrocher à cette promesse, elle s'en était fait un but à atteindre, un objectif à dépasser. Elle avait jouer sans cesse, faisant voler inlassablement ses doigts sur l'instrument. Elle avait étudier chaque compositeur, chaque partition. Elle pouvait du haut de ses sept ans citer Bach ou Beethoven. Elle émerveillait les adultes qui la rencontrait grâce au douce mélodie qu'elle produisait avec son violon. Et à chaque fois que l'on la félicitait pour son dur travail, elle souriait. Fière qu'elle se rapproche de son père petit à petit par tous ces entraînement et tous ces exercices.
Mais voilà tous cela était inutile car maintenant son père était étendu là dans ce cercueil. Son instrument tomba sur le sol et se brisa. Son cœur se vida et les larmes envahirent sa vue. Lâchant prise elle s'écroula sur le parquet froid. Et ici dans cet immense église elle se laissa entraîner par sa tristesse. Qu'il était bon de se laisser aller au néant. Comme c'était réconfortant de ne plus rien avoir à faire, de ne plus toujours faire son maximum. De simplement être son propre désespoirs.
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MiniPotter
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par MiniPotter » 17 janv. 2015 - 22:58

Titre : Parce que.
Thème : entrainer
Fandom : HP
Personnages: Minerva McGonagall, Ginny Weasley, Drago Malefoy, Neville Londubat, Harry Potter
Rating : /
Mots : 551

Texte :
Il se laisse entraîner dans la bataille. Parce qu’il n’a pas le choix. Il a déçu le maitre la dernière fois. Il ne le décevra pas cette fois. Il trouvera Potter. Parce que l’honneur de ses parents sera sauf. Parce qu’ils veulent s’échapper de cet enfer. Parce qu’il y aura toujours Crabbe et Goyle avec lui. Il court vers la salle sur demande.

Elle se laisse entraîner dans la bataille. Parce qu’elle aime ses enfants. Parce qu’elle aime même ceux qui ne sont pas vraiment ses enfants aussi. Parce que le chaos qui a atteint le terrier ne peut détruire aussi Poudlard. Parce que Bellatrix ne touchera plus à aucun de ses enfants. Parce que Fred est mort. Parce qu’elle s’en prend à Ginny. Parce qu’Harry est mort. Parce qu’elle l’insulte. Elle fait jaillir un éclair vers sur Bellatrix.

Ils se laissent entraîner dans la bataille. Parce que le sang les appelle plus que tout. Parce que Greyback leur a dit. Parce que Le maitre l’a dit à Greyback. Parce que le sang les appelle. Parce qu’à ce moment-là leur instinct les appelle. Parce qu’il y a des filles. Parce qu’il y a des hommes. Parce qu’il y a des proies. Parce que le sang appelle la meute. Ils quittent leur tanière pour le sang.



Elle se laisse entraîner dans la bataille. Parce que son grand frère est mort. Parce qu’Harry est mort surtout. Parce que son sang mais surtout son âme est propre. Parce qu’elle n’a jamais quitté l’AD. Parce qu’elle doit prouver à tous qu’elle n’est plus une petite fille. Parce que ses amis ont besoin d’elle. Et parce qu’elle ne voit pas comment arrêter les larmes qui coulent sur son visage. Aux côtés de Luna, elle s’en prend à Bellatrix.

Il se laisse entraîner dans la bataille. Parce que ses parents l’on quitté. Parce que la liberté est son combat. Parce que leur armée se bat. Parce qu’il faut continuer ce qu’ils ont accompli cette année. Parce qu’Harry est au pied de Voldemort. Parce que celle qui lui a arraché ses parents est toujours en vie. Parce que sa grand-mère se tient est toujours debout à ses côtés. Parce que la liberté est son combat. Il brandit l’épée de sa maison face aux ennemis.

Elle se laisse entraîner dans la bataille. Parce que ses élèves se battent. Parce que des enfants se battent. Parce que Poudlard est attaqué et que Poudlard est sa maison. Parce qu’elle ne réalise pas encore. Parce que son chignon ne tient plus. Parce que l’Ordre du Phénix est là. Parce qu’on lui a arraché tellement de personnes. Parce qu’elle reste une Gryffondor. Parce que ses élèves entre-tuent. Elle se bat aux côtés d’Horace contre Voldemort.

Il était entraîné dans cette bataille depuis longtemps. Parce que c’est sa bataille. Parce qu’ils ont détruit tous les Horcruxes. Parce qu’il a tué ses parents, son parrain, ses amis à sa place. Parce que la fin approche. Parce qu’il commence à avoir chaud sous sa cape. Parce qu’il ne peut laisser seuls ceux qui se battent encore. Parce que c’est son combat. Parce que plus personne ne mourra ce soir. Parce il défend l’égalité. Parce que Bellatrix est morte. Parce qu’il ne reste qu’eux deux. Son protégo traverse la salle. Il va donner fin à cette bataille.
Dernière modification par MiniPotter le 17 janv. 2015 - 23:47, modifié 1 fois.
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par Mikoshiba » 17 janv. 2015 - 23:00

Titre : /
Thème : Entrainer
Fandom : HP
Nombre de mots : 365
Personnages : OC
Rating : /
Parfois, je m’en veux. Je m’en veux de l’avoir entrainée dans toute cette histoire. Elle n’avait rien demandé.
La première fois que je l’ai vue, je ne savais pas où j’allais. Elle, elle était là, droite et fière, bien dans sa vie où tout tournait rond, sa vie qui se déroulait exactement comme elle l’avait planifiée. Elle était stable. Sereine. Elle était une ancre à laquelle j’ai voulu me rattacher.
La seconde fois que je l’ai vue, elle était pédante, hautaine. Elle me déplu aussitôt. Cependant, lorsqu’elle a tourné les talons, j’ai cru que l’on m’arrachait le cœur. Alors je l’ai rattrapée. Et je suis passé outre son comportement désagréable.
Puis, j’ai fait la brève rencontre avec un dragon. Il avait de tels yeux… Le genre d’œil qui fait communiquer les âmes. Au fond de moi, j’ai cru que c’était elle. Mais ce n’était qu’un dragon.
La troisième fois, elle était fermée. On sentait que quelque chose n’allait pas mais la noblesse avec laquelle elle se comportait faisait que personne ne lui aurait posé la moindre question. On a dansé. On a parlé, plus qu’à l’accoutumée. Elle avait l’air totalement perdue. J’avais envie de la serrer dans mes bras, mais je n’ai pas osé.
La quatrième fois… Elle m’a sauvé la vie. Et, d’après la conversation qu’elle avait avec ses amis, sa vie à elle ne se déroulait plus tout à fait selon ses plans.
La cinquième fois, j’ai ruiné sa vie. Je me suis rendu à son mariage, auquel je n’étais pas invité, et je lui ai dit de renoncer. Sa mère a tenté de me tuer. Elle m’a sauvé une nouvelle fois. Et, ce faisait, elle s’est condamnée.
Maintenant, elle est là, prostrée, sur le tapis, au milieu de la chambre. Elle n’a pas bougé depuis qu’elle s’est écroulée après le transplanage. Elle ne ressemble plus en rien à la femme que j’ai rencontrée il y a quelques mois. Mais je l’aime avec d’autant plus de force.
Mais je ne peux m’empêcher de me sentir coupable. Je suis un idiot. J’aurais dû continuer ma vie et elle la sienne. Mais je l’ai entrainée avec moi. Je n’aurais pas dû.
Mais c’est trop tard.
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Hortensea
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par Hortensea » 17 janv. 2015 - 23:00

Titre : Catalyseur
Thème : Entraîner
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 200
Personnages : des profs, Tonks, Snape
Rating : /


« Passons à présent à Miss Tonks, Pomona.
- Elle voudrait devenir Auror. Son projet semble sérieux, et la petite est motivée. Elle s'est démenée pour obtenir la visite du service au Ministère. Elle a fait si forte impression que c'est Scrimgeour lui-même qui lui a servi de guide, fanfaronna la directrice de maison.
- Je soutiens vivement son objectif. C'est une excellente duelliste, de surcroît, expliqua le professeur d'enchantement.
- En ce qui concerne la métamorphose, elle est très douée.
- L'inverse serait malheureux pour une métamorphomage, Minerva, toisa Snape. Elle est un danger public dans ma classe : bien trop maladroite. Sans amélioration, je demeurerai contre. »

************


« Miss Tonks, venez me voir avant de partir. »
Ses cheveux changeaient de couleurs sans s'arrêter. Elle allait encore se faire remonter les bretelles. Il lui avait au moins épargné une humiliation publique. Elle s'avança tandis que la classe se vidait.
«  Nous avons parlé de votre orientation entre professeurs. »
Oh.
« Avec vos résultats actuels, vous ne pourrez prétendre poursuivre ma matière. Il vous faudrait un O à vos B.U.S.E, au moins.
Non...
Il désigna une pile d'ouvrages poussiéreux sur un bureau d'un geste de tête.
«Étudiez les sérieusement, entraînez-vous à pratiquer sans relâche. Si questions et incompréhensions, je serai enclin à vous éclairer les mercredi après-midi.
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Catie
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par Catie » 17 janv. 2015 - 23:19

Titre : Le festin
Thème : Gourmand
Fandom : HP
Nombre de mots : 100
Personnages : Ron
Rating : Aucun
Ron contemplait d’un air gourmand les nombreux mets qui s’étalaient sous ses yeux. Rosbif, ragouts, poulet, frites, côtelettes, saucisses, pommes de terre, petits pois, côtoyaient sauces onctueuses et condiments de toutes sortes. Il en avait l’eau à la bouche.

Il avait envie de goûter à tout, mais il savait parfaitement qu’il devait se restreindre s’il voulait manger un dessert. Lorsqu’il commença à empiler la nourriture dans son assiette, il entendit Hermione à sa droite grommeler qu’il était un vrai goinfre.

Il l’ignora. Ron n’était pas un goinfre. Il était un fin gourmet. Il aimait les bonnes choses. C’était totalement différent.
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YumeTonamida
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par YumeTonamida » 17 janv. 2015 - 23:41

Titre :Juste gourmand
Thème : Gourmand
Fandom :HP
Nombre de mots :173
Personnages : Hugo weasley et Albus Potter
Rating :
Hugo courrait à travers les couloirs de l'école. Il était en retard et cela était vraiment incroyable. Jamais il n'avait été en retard pour un des très célèbre banquet. Jamais. C'était impensable, alors tout en traversant la grande cours il visualisait les montagnes de cuisse de poulet délicatement doré et les plats de pomme de terre dont le parfum lui donnait déjà l'eau à la bouche. Il passa enfin la porte et put admirer le festin qui s'était sur les quatre longues tables. De tout les repas de l'année celui que Hugo préférait était de loin celui de Halloween. Souriant de toutes ses dents il vient prendre place au côté de ses camarades gryffondor se servant une pleine assiette de petit légume recouverts d'une sauce légèrement relevé et des boulettes de viandes. Il mangea, savourant chaque bouché.
Hugo à quoi tu pense, demanda Albus. Tu fais une drôle de tête.
Je béni les elfes qui ont cuisiné cette œuvre d'art.
Goinfre, ria son aîné.
Non juste gourmand cousin, répliqua Hugo tout en souriant.
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ChocolatCake
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par ChocolatCake » 17 janv. 2015 - 23:43

Titre : La leçon de cuisine
Thème : Gourmand
Fandom : HP
Nombre de mots : 305
Personnages : Ron Weasley, Molly Weasley
Rating : Tout public
"Maman, j'ai faim."

La voix du petit Ron retentit dans les oreilles de sa mère comme une alarme. Mi-agacée, mi-amusée, elle lui répondit, ne levant pas les yeux du livre de Gilderoy Lockhart qu'elle lisait :

"Tu m'en vois ravie, Ron."

Le petit garçonse rapprocha d'elle et monta sur une chaise à côté de sa mère, s'affalant sur la table en bois de la cuisine.

"Tu sais ce qu'on mange?"

Mrs. Weasley soupira et referma son livre, comprenant que son fils ne lâcherait pas l'affaire.

"Je pense qu'on va manger ce que tu nous prépareras.
— Hein? M...mais je sais pas comment ça marche moi! Je sais pas cuisiner!
— Tu préfères que je demande à Fred et George?"

Ron songea qu'il était plus judicieux de ne pas laisser les jumeaux s'approcher de tout objet coupant.

"Je ne sais pas, fit-il en se tortillant sur sa chaise. Je ne sais pas comment faire.
— Tu aimes manger?
— OUIIIIII!
— Alors il faut que tu apprennes à te faire à manger tout seul. Je ne serai pas toujours là.
— Mais quand je serai grand, tu viendras m'apporter ton pudding, s'il te plaît?"

Molly retint un rire devant l'innocence de son fils. Elle s'imaginait mal débarquer avec des plats fait-maison chez son fils, 30 ans plus tard.

"Si tu me le demandes gentillement...
— S'il te plaît s'il te plaît s'il te plaît s'il te...
— J'ai compris. Alors, tu vas lire ce que la recette dit, le coupa-t-elle en sortant un livre de cuisine. Ensuite, tu vas prendre les ingrédients dans le placard.
— Oui chef!"

Le petir Ron sauta de sa chaise, bien décidé à savoir cuisiner.

"Il est mignon, dommage qu'il soit si gourmand, pensa sa mère. Il mangera sûrement la totalité des plats qu'il préparera, sans en laisser pour ses invités."

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MiniPotter
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par MiniPotter » 17 janv. 2015 - 23:46

Titre : Triste festin
Thème : Gourmand
Fandom : HP
Mots :450
Rating : /
Texte :
La plupart n’étaient pas gourmands de nature. Enfin peut être que certains l’étaient. Le sont. Mais à l’heure ou finit la bataille, tout le monde s’en fiche. Ils mangent sans gourmandise.
Parmi eux, celui qui a perdu son frère aimerait manger des suçaçides comme à chaque fois qu’ils finissaient une bonne blague tous les deux. Mais son frère n’est plus là. Et il n’est plus gourmand. Parmi eux un autre a perdu sa sœur, il voudrait retrouver les saveurs du ragout qu’elle lui préparait avant. Mais les elfes nt fait ce qu’ils peuvent. Beaucoup ont perdu la vie. Alors il savoure un bon pain odorant. Il ne le sens pas, il n’est plus gourmand. Parmi eux, une a perdu la vie de cinquante de ses élèves, ancien au nouveau. Elle voudrait des rires pendant qu’elle se sert une part de tarte. Elle voudrait des rires pour déguster son dessert, mais elle a l’impression qu’ils ne reviendront jamais. Elle n’est plus gourmande. Parmi eux, celui qui a survécu s’échappe. Il aime toujours autant manger, mais trop sont morts et il ne peut avaler un verre de jus de citrouille. Il aime le sucré, il aime les bons gouts et les bonnes odeurs et ce matin, tout est amer. Il n’est plus gourmand. Elle pleure sur l’épaule de sa mère. Elle n’entend rien serrée comme ça et ça lui va. Seulement les bruits d’une mâchoire qui mâche lentement. Elle sent aussi les odeurs de la guerre, le sang et une petite trace de framboise dans les airs. Ca l’écœure, elle ne peut pas être gourmande. Parmi eux, il est peut-être le seul à avoir faim. En tout cas, on dirait. Il ouvre grand la bouche par la fenêtre, tandis qu’on lui lance de la nourriture et fait semblant de sourire. Ila tué beaucoup des siens cette nuit. Des ogres comme lui, qui aimaient boire et manger. On lui lance tout et n’importe quoi dans la bouche. Il n’a pas faim. Il n’a pas envie d’être gourmand. Mais il participe à la joie de tous. Parmi eux, un médaillon autour du cou, il est fier. Il peut manger à leur table exceptionnellement : son maitre l’a invité. Il a toujours rêvé de goûter les plats qu’ils préparent. Il hésite à se régaler. Les pommes de terre sautées l’attirent mais il hésite. Il a été courageux aujourd’hui, les siens aussi, et beaucoup les ont quittés. Il n’avait pas si envie que ça de gouter ces plats finalement. Il n’est plus gourmand.

Ce soir peut être que certains étaient gourmands. Mais il manque trop de personnes pour profiter du banquet. La bataille est finie et ils veulent se reposer, panser leurs plaies ensemble. Triste Festin.
"Plus que le discours des hommes, écoute le souffle de la nuit et le murmure de ton coeur. Eux ne mentent pas"
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Mikoshiba
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par Mikoshiba » 17 janv. 2015 - 23:54

Titre : /
Thème : Gourmand
Fandom : HP
Nombre de mots : 240
Personnages : OC
Rating : /
J’avais toujours considéré que les sorciers qui essayaient de vivre comme les Moldus étaient des illuminés. Pourquoi vouloir se priver de tout le confort que la magie nous apporte ?
Maintenant, je crois que j’ai compris. Je continue à croire que certains n’ont pas de vraie raison, qu’ils sont simplement fous. Mais certains doivent vouloir s’adapter. Vouloir réussir à survivre sans magie. J’aurais aimé essayer.
Parce que là, c’est trop tard. J’utilise toujours la magie, mais je n’ai pas, disons, la matière première pour faire quelque chose de valable.
Quand je regarde Évangeline, je me dis qu’elle a du mérite. Elle limite ses pouvoirs en restant sous forme humaine. Et elle qui avait toujours un elfe de maison pour exhausser le moindre de ses désirs, se retrouve à devoir se débrouiller seule pour tout.
Les premiers repas furent un vrai calvaire. Nous sommes habitués à manger de bonnes choses, parfaitement cuites, au goût fin, avec des accompagnements variés. De plus, je suis un incorrigible gourmand.
Mais là… Nous mangeons ce qu’Évangeline ramène de la chasse. Souvent du gibier au goût très prononcé. Nous n’arrivons toujours pas à maitriser la cuisson, ce qui fait que les viandes sont souvent à la fois pas assez cuites et cramées. Au début, nous testions des racines en accompagnement. Nous avons abandonné.
Qu’est-ce que je ne donnerais pas pour un bon repas au restaurant ! Ou même dans une auberge, une taverne, n’importe où !
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Omicronn
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par Omicronn » 17 janv. 2015 - 23:56

Titre : Anny et les Pâtisseries
Thème : gourmand
Fandom : HP
Nombre de mots : 229
Personnages : OC, Anny
Rating : /
Les cuisines de Poudlard sont réputées pour leur discrétion. Tout le monde sait que personne ne doit y aller, personne ne connait le chemin mais pourtant certains s'y rendent. Certains, lorsqu'une soirée est organisée dans une des salles communes. Certains s'y rendent quand ils n'ont pas pu dîner dans la Grande Salle en compagnie de leurs camarades. Ou d'autres encore, et ne pensons pas à Hermione Granger, s'y rendent pour taper la discussion aux elfes qui y travaillent.
Car peu d'élèves le savent mais oui, des elfes bossent pour Poudlard. La cuisine, le nettoyage, l'entretien, le chateau est magique mais il faut bien du personnel. Il en a toujours été ainsi, la S.A.L.E. n'y changera pas grand chose.
Mais que se passe-t-il quand ce sont les elfes eux-mêmes qui piquent dans les cuisines ? C'est là l'histoire de la vie d'Anny, une elfe dont personne n'a jamais entendu parler et qui retombera dans l'oubli à la fin de ce texte.
Elle fait partie de l'innombrable nombre d'individus au service de tous ces sorciers boutonneux. Mais elle a un gros défaut. Anny n'aime pas les sucettes à l'anis mais les pâtisseries. Tant elle les apprécie que, dans sa jeunesse d'elfe, elle fut mal traitée pour vol de gâteau. Mais Anny est vieille maintenant, ce souvenir, elle l'a oublié. Sa gourmandise pour les gâteaux aux fruits, elle, ne l'a jamais quittée.

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Hortensea
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par Hortensea » 17 janv. 2015 - 23:58

Titre : Potentiel Erotique d'un Repas
Thème : Gourmand
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 1149
Personnages : OC, Lucius Malfoy
Rating : /



Elle se sentait tellement idiote, comme si elle n'était pas à sa place en cet instant et en cet endroit.

Le cœur battant à tout rompre, elle fixait du regard la flûte en cristal que Lucius remplit de vin chatoyant avant de la lui tendre. La jeune femme l’accepta, les yeux brillants, la main tremblante et attendit qu’il finisse de remplir sa propre flûte pour répondre au toast qu’il porte ; le cristal s’entrechoque dans un son clair.

- A une soirée enivrante, Ophelia…

Elle n’osait presque plus respirer et s’empressait de cacher son embarras en trempant ses lèvres dans la boisson rougeoyante. Non initiée et habituée, elle réprima une grimace face à ce goût âcre qui envahissait son palais.

- Ne t’inquiète pas, cela va passer. Et très bientôt, tu apprécieras. Mieux, tu ne pourras plus t’en passer. Fais-moi confiance…

Et lentement, dans un mouvement incroyablement sensuel, Lucius se passa la langue sur les lèvres, se délectant des quelques gouttes du nectar perlant sur la chair rose pâle. Elle en oublia de respirer et ne pu que rester là, à l'observer, si scandaleusement magnifique et érotique. Ce devrait être interdit d’être aussi troublant, interdit d’être aussi… aussi désirable.

- J’espère que tu apprécieras le repas, je l’ai choisi spécialement avec en tête, l’intention de te surprendre.

- A vrai dire, cela est plutôt bien engagé. Cet endroit est vraiment… étonnant.

- Dans le bon sens du terme j’espère ?

- Bien sûr ! Tu m'as emmenée dans un restaurant incroyable, et je déguste du vin pour la première fois. La soirée commence très bien.

- Eh bien ! J’espère que la suite des festivités sera également à ton goût. Avec notre entrée...

Ce disant, il claqua des doigts et magique il fit apparaître une large assiette garnie de fruits de mer. Il lui lança une œillade et lui la scruta à la dérobade. Il finit par se pencher doucement vers la jeune femme, un air amusé plaqué sur ses traits.

- Pour commencer ce dîner, je te propose une ronde de langoustines et sa perle d’huîtres.

- Des langoustines…

Elle écarquille les yeux, surprise de sa propre sottise. Ce que dans sa naïveté, elle avait confondu cela avec de très grosses crevettes. Lucius n'avait sûrement de goùt que pour les mets raffinés, après tout, elle en était d'autant plus idiote. Elle n’en avais jamais mangé encore, pas plus que les huîtres pour être honnête. Sa maman était allergique, aussi personne dans sa famille n'en avait jamais consommé au sein du foyer. Soufflée, elle le regarda se saisir d’une langoustine équeutée à même la main, et la plonger dans la petite saucière jouxtant son assiette, avant de l’inviter à en faire de même.

- Je t’assure! C’est bien meilleur comme cela. Nous sommes entre nous, nul besoin de s’embarrasser de couverts. N'est-ce pas, Ophelia ?

Après un instant d’hésitation, se sentant gauche, elle s’empare d’une langoustine, y dépose un peu de sauce avant de mordre dans la chair ferme. Hum ! Délicieux…

- C’est bon, n’est-ce pas ?

- Oh ! Oui alors. C’est vraiment très bon.

- Ravi que cela te plaise…

Ensuite, un silence confortable s’installa, les entourant dans son cocon de proximité, d'intimité. Une fois ses langoustines terminées, elle chercha à attraper sa serviette pour s’essuyer les doigts, mais Lucius l’en empêcha, s’emparant de son poignet avec fermeté.

- Laisse-moi donc faire. Il te reste un peu de sauce, là, sur le doigt. Il serait dommage de gâcher un tel délice, n’est-ce pas ?

Et de manière incroyable, il se mit à lécher la dite sauce, avant de mordiller doucement le bout de son index. Elle se sentit rougir terriblement et eut peur de s’évanouir sous le choc tant le geste était intensément érotique. Comme s’il ne se rendait pas compte de sa stupéfaction, Lucius poursuivit :

- Parfait ! A présent, goûtons les huîtres.

Et il plongea sa petite fourchette à trois dents dans une huître sous le regard hypnotisé de la jeune femme. Il ingéra cette chose étrange dont l'allure était peu avenante, cela ne lui donnait pas beaucoup envie pour être honnête.

- Hum ! Un régal. A ton tour...

Cela sonnait plus comme un ordre qu'une requête, et il serait offensant de le lui refuser de goûter à ce plat, tout aussi écœurant pouvait-il paraître. Elle s’exécuta. Le goût iodé, porteur de sel marin, relevé par un zeste de citron était surprenant. Pas mauvais du tout même. Mais cette texture, elle ne pourrait pas s'y faire. Jamais.

- Tu aimes ? Les huîtres ont la réputation d’être aphrodisiaques. Bien évidemment, ce n’est pas pour rien que mon choix s’est porté sur cette entrée…

Lucius lui sourit d’une façon assez étrange et elle ignorait comment lui répondre. Son comportement sensuel, ouvertement sexuel, la dépassait totalement et contrastait absolument avec l'attitude glacial qu'il affichait en public.

- Pourquoi ? Pourquoi agis-tu ainsi ?

- Pourquoi ? Mais je te l’ai dit. Tu me plais. Et je souhaite te plaire aussi. Pour cela, je suis prêt à tout. Cela t’ennuie-t-il ? Dis-le moi et j’arrête tout de suite.

Il paraît concerné, sincère. Honnêtement, pouvait-elle prétendre détester ce qu’il lui faisait? Pouvait-elle prétendre souhaiter le voir mettre un terme à ses avances qui la faisait se sentir bouillonner à l’intérieur? Voulait-elle cesser de se sentir désirée, pour une fois? Non, bien sûr. Elle ne voulait pas que Lucius arrête. Elle souhaitait qu’il continue de lui faire découvrir cet univers qui lui était presque inconnu mais si exaltant. En guise de réponse, elle se mordille la lèvre inférieure avant de reprendre en main sa petite fourchette et de terminer son huître.
Nouveau claquement de doigt. Nouveau plat sur la table.

- Magret au gingembre, ananas au pavot.

Lucius sourit devant son étonnement. Elle ne pensait pas qu'il consommait des choses si... exotiques.

- Fais-moi confiance... C'est fabuleux.

Elle prit ses couverts en main et lentement trancha le magret de canard. Sur ses papilles gustatives, la viande était fondante, parfumée. Et les morceaux d’ananas, délicatement épicés. Hum! C’était tout simplement divin. Elle savourait son plat, sous le regard insistant de Lucius dont les iris brillait d'une certaine satisfaction. Soudain, la jeune femme trouva qu’il faisait chaud. Etait-ce le feu de cheminé qui crépitait ? Ou le champagne ? Elle se décida à retirer son gilet, et à le laisser choir sur le sol.

- Il fait chaud…

Sa remarque était innocente, mais pourtant, elle ne pu s'empêcher de se raidir et de se maudire en son for intérieur. Lucius risquait de croire que son geste était calculé, qu’elle flirtait ouvertement avec lui, et attendait bien plus qu'un simple repas en sa compagnie!

- Je suis tout à fait d’accord avec toi, il fait particulièrement chaud. Ce sont peut-être les épices et le gingembre qui font effet.

- Les épices et le gingembre ?

Oui. Les épices et le gingembre ont le même effet que les huîtres...

Sans réfléchir, elle laissa les mots couler de sa bouche :

- J'en reprendrai bien, en ce cas.

Lucius se pencha vers son oreille en mordillant son lobe tandis qu'elle contenait un frisson de plaisir, et lui murmura de la manière la plus douceureusement érotique possible :

- Gourmande...
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par Hortensea » 18 janv. 2015 - 00:31

Titre : Tale of Cthulhu
Thème : Lac
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 200
Personnages : Calamar Géant
Rating : /




D'aussi loin que je me souvienne j'ai toujours vécu dans ce lac, si sombre et si profond. C'est ma maison, c'est mon chez moi.

Aux rives de ce derniers, les élèves s'amassent pour paresser lorsque la météo printanière ne suggère et n'insuffle qu'à leurs esprits le mot « procrastination ». Certains d'entre eux me chatouillent les tentacules, tandis que d'autres sont surpris voire écœurés de leurs aspect. Je suis pourtant charmant, pour un invertébré.

En été, pour fêter la fin de leurs examens, ils viennent nager à mes côté et nous jouons ensemble. Je les préserve de la fourberie des strangulots, et de la facétie des êtres de l'eau. Mais parfois il y a des incidents, des chutes alors je les secoure avec bienveillance. On me récompense alors d'un toast car tout le monde sait que j'en raffole.

Quand le veille homme meurt, que la terreur s'installe et que la guerre force nos barrières, la bienveillance s'en va. Je noie les intrus au fond de l'eau. Je retiens les ennemis tandis que les habitants de ma demeure les piquent, griffent, saignent.

J'ai toujours vécu dans ce lac, si sombre et si profond. C'est ma maison, c'est mon chez moi. Et personne ne me le prendra.
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par MiniPotter » 18 janv. 2015 - 00:49

Titre : Même au fond du lac.
Thème : Lac
Personnages : /
Fandom : HP
Rating : /
Mots : 370

Texte :
Elles l’ont entendue. La nouvelle est arrivée rapidement. Parce que même au fond du lac, cette nouvelle bouleverse le monde sorcier. Toutes les créatures ont transmis le message. Parce que le lac est le cœur de Poudlard, et que les sirènes sont la voix de ce lac. Elles ont entendu la nouvelle et comme tout humain, comme toute créature, elles ont peur aujourd’hui. Même au fond du lac, on sait qu’il est tombé de la tour. On sait que Dumbledore n’est plus et que Poudlard n’a plus de remparts face aux ténèbres. Même au fond du lac, on sait que c’est la guerre. Elles savent que la tombe blanche qu’on ferme, n’est pas une simple tombe. Elles savent qu’en tombant de sa tour, Dumbledore a signé le destin de ses élèves et de son école. Au fond du lac, on réalise que le mal a franchi les frontières de Poudlard, et c’est là que ça devra s’achever. Même au fond du lac, elles entendent les pleurs et les cris. Même au fond du lac elles sentent la colère. Même au fond du lac, frustration, sentiment d’injustice et peine grandissent. Même au fond du lac, les êtres sont blessés. Alors les sirènes sortent. Elles observent l’hommage de centaines de sorciers aux plus grands d’entre eux. Elles admirent en silence la solennité de la cérémonie. Elles pleurent discrètement avec les autres êtres de l’eau pour un directeur juste et aimant. Elles pensent à la guerre comme tous. Elles écoutent tendrement le Phénix lancer un vibrant hommage à son maitre. Et elles décident que la voix du lac ne peut se taire plus longtemps. Elles décident que le monde doit savoir que même le lac est touché. Elles décident de chanter, pour Dumbledore et pour la paix. Pour leurs sœurs et les êtres de l’eau. Pour les élèves et les professeurs surtout. Pour la paix. Parce que même au fond du lac on ne veut pas la guerre. Leurs voix résonnent dans le silence, leurs paroles se déroulent sans qu’aucun humain ne les comprenne. Elles chantent la paix que les Hommes ne peuvent saisir. Elles chantent de toute leur âme et puis disparaissent pour longtemps. Parce qu’elles ne participeront pas à cette guerre.
"Plus que le discours des hommes, écoute le souffle de la nuit et le murmure de ton coeur. Eux ne mentent pas"
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Omicronn
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par Omicronn » 18 janv. 2015 - 00:49

Titre : Rire insensé
Thème : Lac
Fandom : original
Nombre de mots : 393
Personnages : originaux, un frère, une soeur
Rating : 16+ je dirais, je sais pas vraiment, c'est plutôt macabre
Le ciel est gris, la nuit arrive. Le froid est là, le vent se lève. Des feuilles mortes volent et des enfants rigolent. Ces enfants là sont comme les autres. Après une journée à étudier, ils veulent se reposer. Mais ceux-là sont étranges. Ceux-là dérangent.
Les autres élèves sont rentrés dans l'internat, se réchauffer au coin du feu. Lire des BD et s'amuser. Eux sont dehors, bravant le froid, livrant leurs songes au vent. Il ne les atteint pas, ces enfants semblent imperturbables. Ils sont deux. Un frère, une soeur, partageant des souvenirs que personne ne comprend. Ils les font rire ces souvenirs. Ils se rappellent cette après-midi passée près du lac de Noumir.

Tous deux revoient sans cesse les morceaux flotter. Ils étaient tout comme là, peut-être deux années en moins. Deux gamins riant, échappant au froid mordant. Les autres encore restés à l'abri, leurs cousins cette fois, ils étaient alors unis. Ils marchaient autour du lac, couraient, se racontaient des histoires à faire pleurer. Ils s'amusaient à se taquiner, se chercher, se faire tomber. Elle a glissé dans le lac, et elle ne riait plus. Son frère est accouru, et il ne riait plus. Sa soeur dans son élan, avait perturbé l'eau qui dort. Et cet élan avait remonté les morceaux. De la chair et des liens. Des cheveux et des vêtements. De la chair. Sa soeur a heurté le fond du lac. Sa main a tâtonné le sol. Et remonté des liens. Au bout des liens, des mains. Et elle a ri.
Elle a ri si fort, à cette vision si horrifiante, elle a ri de terreur et d'horreur. Elle a ri tellement fort que son frère s'y est joint. Il a ri lui aussi, car sa soeur riait, car elle semblait tant en proie au désespoir qu'il a voulu se joindre à elle. Ils ont partagé leur souffrance, ils ont partagé leur rire.

Leurs rires ont égayé cette journée macabre. Ces rires ont rameuté leur famille. Ceux-ci ont découvert les restes. Eux n'ont pas ri, car ce n'était pas drôle. Ils se sont inquiétés. Ils ont eu peur pour leurs enfants. Leurs enfants, des jours plus tard, continuaient à rire, tard le soir. Ils ont eu peur de leurs enfants. Ils se sont éloignés d'eux. Les ont laissé s’occuper.

Leurs enfants les effrayaient, ils ont laissé d’autres s'en occuper.

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YumeTonamida
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par YumeTonamida » 18 janv. 2015 - 01:06

Titre :Grounders
Thème : Lac
Fandom :the 100
Nombre de mots :594
Personnages :
Rating :
Le lieutenant Bug-Bronwell en aurait hurler de rage si de s'être fait ainsi capturer si ses ravisseurs ne l'avaient pas bâillonner. Quand elle avait découvert qu'il y avait des survivants au crache elle leur avait promis de les guider. De les protéger. C'était son rôle en tant que soldat sur la station, elle se devait de protéger les populations et en moins d'une heure elle avait perdu la trace des trois quart lors d'un affrontement avec des autochtones et avait été faite captive avec neuf rescapés. Elle bouillonnai si son meilleur ami avait été là il se serai ouvertement moquer d'elle mais elle ignorait si il était en vie.
Avançant derrière les autres survivants, le lieutenant en profita pour observer ceux qui les avaient capturés. Ils étaient une douzaine, tous vêtu de peau et de tissus vieilli mais fortement armé. Elle pouvait compter sept lance et une quantité impressionnante d'armes blanche sur chaque homme. Celui qui se tenait à sa gauche semblait plus jeune que les autres et d'une musculature indéniable. Un adversaire à ne pas sous estimer cela elle en était sur. Elle le regarda davantage jaugeant ses capacités et ses points faibles quand il tourna brutalement le regard vers le lieutenant. Ce qui ne l’empêcha guère de maintenir son regard. Insolente, bornée sont les adjectifs dont ses supérieurs la qualifiaient le plus souvent. Elle récoltait régulièrement des éclats de colère ou même des soupires excéder mais jamais elle n'avait eu affaire à une telle indifférence. Elle se redressa et lui fit signe qu'elle désirait parler.
L'homme arrêta le convoi et se tourna vers elle.
Tu tentes quoi que ce soit je te tue et je tue tes amis.
Je désirais juste vous faire remarquer que si vous ne désirer pas nous élimer tous de suite sans raison, il serai appréciable que l'on fasse une halte. Les plus âgé d'entre nous sont épuiser.
Tu veux une « halte » pour que les plus vieux se repose ? Et si je leur donne un repos éternel, ricana un autre homme.
Soit, soupirai-je résigné.
Avançons on est bientôt arrivé, dis l'homme en lui remettant son bâillon.
Après une demi heure à crapahuter dans la forêt, le lieutenant entendit d'abord des voix par dizaine puis le bruit de l'eau.
Arrivant à la lisière de la forêt, elle découvrit ce qui elle en était sur le plus beau des paysages. Derrières un camp sommaire s'étendait un magnifique lac étincelant et d'une couleur incroyable. Le groupe fut conduit aux abords du campement et fut accrocher à un poteau. Le lieutenant était pris dans l'immensité et la beauté de cette vue qu'elle ne remarqua pas tous de suite que l'homme lui parlait. Il dut la secouer pour qu'elle reporte enfin son attention sur lui. Il prit un sac et tira violemment sur les cordes qui serrait les poignées du lieutenant pour qu'elle se lève. Il la mena jusqu'au bord du lac où il l'a fit s’asseoir.
-Soigne toi, lui dit il en lui tendant du tissus. Alors elle entreprit d’ôter sans filet par balle et leva sa veste dévoilant une plaie d'une dizaine de centimètre sur son flanc droit. Avec l'aide du tissus qu'elle mouilla dans l'eau elle nettoya sa blessure.
L'eau était froide mais la sensation était agréable. Alors tout en se soignant, elle profitait de la vue qu'elle avait la chance d'avoir.
Elle n'avait vu de lac que dans les livres et se sentait heureuse de pouvoir profiter ainsi de ce miracle. Elle sourit et admira les nuances de bleu et de gris avant de se tourner vers l'homme. Oui, ce sont les mêmes nuances. La nature est magnifique.
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MiniPotter
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par MiniPotter » 18 janv. 2015 - 01:44

Titre : Il griffonnait avant.
Thème : Griffonner
Fandom : HP
Rating : /
Personnages : Dean Thomas
Mots : 358

Texte :
Dean Thomas s’était construit une vie en griffonnant.
La première fois il s’en souvient, c’était sur son cahier d’écolier moldu, avant que sa vie ne soit changée. Il avait dessiné, griffonné, en bas d’une page de mathématiques un drôle de bonhomme avec un chapeau pointu. Quand il l’avait montré à sa mère, celle si avait à peine réagit. Et en la regardant Dean avait constaté qu’elle avait les larmes aux yeux…Parce qu’il avait presque découvert son réel monde ce jour-là en griffonnant, et sa mère n’était pas prête à lui parler de son père.
Les autres fois aussi, Dean s’en souvient, parce qu’il s’était mis à griffonner sur le coin de tout ses parchemins et qu’il s’était forgé grâce à ça. Le jour où sa vie a changé pour le tout parce qu’il a découvert être un sorcier, il n’arrivait pas à réaliser. Alors dans le Poudlard express, quand il fut seul, il a sorti un bout de papier et il a griffonné, esquissant des trais de sa nouvelle vie. Il n’a pas remarqué tout de suite qu’un autre jeune homme c’était assis à côté de lui. Et Seamus a vite été fasciné par ce grand bonhomme qui griffonnait. Et ils ne se sont plus quittés. Une autre fois, il s’ennuyait ferme quand elle était venue l’aborder. La rousse fascinante était collée par Ombrage avec lui et elle voulait lui parler. Alors il l’avait écouté d’une demi-oreille, pendant qu’il la griffonnait sur le coin de sa copie. Elle l’avait remarqué évidemment et elle lui avait demandé d’où venait ce talent. Après cette heure il était devenu le dessinateur attitré de l’AD puis le petit ami de Ginny.
Dean se souvient aussi de la dernière fois où il a dessiné, dans les bois, autour d’un feu paisible, pendant son tour de garde. Il dessinait la scène qu’il avait sous ses yeux pour pouvoir témoigner plus tard, quand tout serait finit. Il n’avait pas entendu le strutoscope siffler et ils avaient été attaqués. Avant même qu’il ait pu réveiller Ted, son ami était mort. Ses griffonnages sont tombés dans le feu tandis qu’il fuyait à toutes jambes. Il griffonnait avant.
"Plus que le discours des hommes, écoute le souffle de la nuit et le murmure de ton coeur. Eux ne mentent pas"
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YumeTonamida
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par YumeTonamida » 18 janv. 2015 - 01:49

Titre :Les mots juste
Thème : griffonner
Fandom :HP
Nombre de mots :387
Personnages : Hugo Weasley et OC Tachibana Miku
Rating :

Miku s'en voulait, elle avait blesser son ami et s'était disputer avec Lily. Elle était plus qu'ennuyer que ses problèmes personnels viennent faire de l'ombre sur son amitié récente avec le jeune Weasley. Elle se leva précipitamment de sa chaise et se dirigea vers la fenêtre. Regardant le parc elle aperçu son ami en grande discutions avec une de leur camarade de classe. Elle la reconnu comme étant Lacey Odair une de ses filles que Miku ne pouvait pas supporter. Vexer de la voir avec lui, elle ferma les rideaux et se tourna. Le coin de sa chambre et son bureau était joncher de parchemin froisser, son regard se posa sur son lit où trônait fièrement un magasine de musique avec en première page les Aïland posant fièrement avec les instruments et elle au centre comme un rappel brûlant de sa querelle avec Hugo. Elle attrapa la revu et l'ouvrit à la page de l'article honni. « Tachibana Miku viré de DreamPro » s'étalait sur tout le haut de la page, elle put y lire son échec et sa mise à la retraite forcer. Parcourir cette article lui permis de se calmer, elle reposa la revue et se réinstalla à son bureau. Qu'il était dure de trouver les mots justes pour se faire pardonner. Encore une fois elle roula en boule ses quelques mots griffonner et pris un autre parchemin. D'ordinaire elle arrivait à écrire des textes entiers et des partitions de guitares ou de violon sans vraiment y réfléchir. Et là rien pas un seul mot tracer sur le papier ne lui convient. Elle laissa son esprit vagabonder vers son ami. Il ne se connaissait que depuis quelques mots et pourtant à ses yeux elle avait l'impression de le connaître par cœur. Sa douceur et sa maladresse font de Hugo une personne unique et qui la comprenait sans qu'elle ai besoin de s'exprimer. Il s'était énerver de voir Miku passive après cette nouvelle. On la séparait de sa musique, on lui prenait son bébé comme il disait et elle elle ne faisait rien. Elle devait se faire pardonner car elle ne pouvait pas le perdre lui aussi et ce n'était pas quelques griffonnages vide qui l'y aiderai. Elle allait lui montrer que elle ne se laissera pas prendre ce qui lui est cher sans réagir. Foi de brider !!

Edit : vu qu'il ne reste que moi ^^ le thème suivant :

Titre :La fin que j'ai choisi
Thème : fiole
Fandom :HP
Nombre de mots : 141
Personnages : oc
Rating :
Je me sens pitoyable, faible et vide. Il a choisit pour moi mon avenir, il l'a ruiner. Il m'a piétiner. Ma mère m'a dit que l'on ne pouvait plus rien choisir maintenant. Qu'on lui appartenait. Que tout lui appartenait. Notre passé, notre présent, notre avenir. Toute notre vie. J'étais si heureuse avant quand personne ne savait. Quand il était à Azkaban. Mais voilà, le seigneur des ténèbres l'avait libérer lui et d'autre mangemorts et il était revenu. Il avait tout pris. Et moi je suis trop faible caché dans une penderie je tourne dans mes mains tremblantes la fiole encore et encore. Je m'y accroche comme à une bouée. C'est la seule chose qu'il ne me prendra pas. Je l'ouvre et l'approche de mes lèvres bleuies. J'ai choisit cette fiole, j'ai choisi ma mort et il ne me l'a prendra pas.
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par anhya » 18 janv. 2015 - 02:45

Titre :souvenir enfantins
Thème : fiole
Fandom :HP
Nombre de mots :352 mots
Personnages : Severus
Rating :

L’homme était assis à son bureau. La journée avait été particulièrement difficile. Il ne savait plus quoi faire avec ses élèves. Ils semblaient tous plus stupide les uns que les autres. Il y avait bien un ou deux qui sortaient du lot, mais après avoir passé des années à dénigrer tout les élèves, Severus se voyait mal commencer à recompenser l’intelligence de ses personnes. Aussi mettait-il tout son être à être désobligeant avec eux aussi.

Il ne comprenait pas pourquoi les potions pour laquelle il avait une véritable fascination ne puissent pas plaire aux autres. Depuis sa plus tendre enfance il avait eu un don pour cela. Des souvenirs affluèrent dans son esprit. Il se revoyait ouvrir un livre de médecine par les plantes moldu que sa mère gardait avec elle en permanence. Il y avait appris que par des infusions de certaines plantes on pouvait soulager la douleur, soigner, calmer l’esprit. Il en avait préparé plusieurs qu’il testait le plus souvent sur lui-même. Apres son entrée à Poudlard, il avait fait tout son possible pour redonner aux potions ces lettres de noblesse.

Chaque potion était unique et il était émerveillé, encore maintenant, par tout ce qu’elles pouvaient accomplir.

Severus tourna machinalement la page du livre qu’il lisait mais son regard absent était pointé sur une fiole vide sur son bureau. En l’absence de potion, cette fiole lui semblait quelque peu insipide mais il imaginait alors mille et une potions qui pourrait dans un futur proche s’y retrouver.

Il se leva brusquement comme si son cerveau avait reçu un choc électrique. Il saisit la fiole et se dirigea vers son laboratoire.
Apres y avoir passé une bonne partie de la soirée, il ressorti et retourna s’asseoir à son bureau un sourire aux lèvres.

La fiole n’était plus vide, Severus l'apporta à ses lèvres et bu un gorgée. Il y avait longtemps que son sommeil était perturbé et il commençait à développer une résistance à la potion de sommeil. Cette décoction de tilleul me fera du bien, se dit-il.

Une lueur enfantine flotta dans son regard alors qu’il refermait le livre.
Dernière modification par anhya le 22 janv. 2015 - 14:16, modifié 2 fois.
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YumeTonamida
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Re: [Textes] Nuit du 17 janvier

Message par YumeTonamida » 18 janv. 2015 - 03:24

Titre : l'odeur d'une maman
Thème : parfum
Fandom :HP
Nombre de mots : 122
Personnages : Victoire et Fleur
Rating :

Comme tous les matins, la petite Victoire se faufila dans la chambre de ses parents et s'assit sur le bord de leur grand lit. De là, elle admira sa mère se préparer devant sa coiffeuse. Brossant ses long cheveux blonds en une tresse sur le coté. Tamponnant soigneusement du fard sur ses joues. Aspergeant délicatement son cou de senteur florale.
Victoire regardait sa mère avec attention. Elle l'aimait et trouvait qu'elle était la plus gentille des mamans mais ce qu'elle aimait plus que tout chez sa maman c'était son parfum. Fleur se tourna vers sa fille et tendit les bras. Victoire s'y blottit avant d’enfouir son visage dans les cheveux de sa mère. Oui, elle aimait ce parfum, celui d'une mère.
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