[Textes] Nuit du 6 septembre

Pour les vieux sujets obsolètes mais qu'on peut vouloir relire un jour.

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anhya
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[Textes] Nuit du 6 septembre

Message par anhya » 06 sept. 2014 - 19:46

Voici le topic pour publier vos textes de la nuit du 6 septembre.
Aucune question, remarque, commentaire ou post contenant autre chose qu'un texte n'est accepté.

Veuillez publier votre texte en remplissant préalablement ce formulaire:

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Berserkr
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Berserkr » 06 sept. 2014 - 20:29

Titre : La chapardeuse
Thème : Dérober
Fandom : HP
Nombre de mots : 187
Personnages : Emily Alstrom, Sven Alstrom : OC
Rating : Aucun

Je rentre discrètement dans la chambre de mon nigaud de frère. Il doit être parti aux toilettes et en général, il prend son temps. Surtout que j'ai mis un peu de potion laxative dans sa soupe mais ça, vaut mieux pas qu'il le sâche, héhé. Bon, ils sont où ses bonbons ?

- Millie, je peux savoir ce que tu fais dans ma chambre ?

Flute. Prise sur le fait. Je vais devoir inventer une bonne excuse sinon il va me balancer à maman, et je préfère éviter ça.

- Euh, je voulais voir si je pouvais emprunter ta guitare mais tu n'étais pas là.

- C'est pour ça que tu as mis une potion dans ma soupe, tout à l'heure ?

- Comment tu le sais ? Bon d'accord, je voulais te dérober tes bonbons, j'avoue, désabusée.

- Je m'en doutais. Pour la potion, j'en savais rien, mais je me suis retrouvé à entendre super bien subitement, c'est ça qui t'as trahi. Tu t'es gourée de flacon en fouinant dans les potions de maman visiblement, frangine.

Oups, grillée.

- Euh... Je peux quand même avoir des bonbons ?
Dernière modification par Berserkr le 06 sept. 2014 - 20:45, modifié 1 fois.
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ChocolatCake
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par ChocolatCake » 06 sept. 2014 - 20:33

Titre : ?( Sans titre n°126 :mrgreen: )
Thème : dérober
Fandom: Original
Nombres de mots : 222
Personnages : Berry Fingerley
Rating : -12
Berry ne faisait que ça, dérober.
Dérober des vies, dérober des coeurs, dérober l'amour et le mettre à sa merci. Se dérober à la mort.
"Tueuse" l'appelaient les journaux.
"Meurtrière" l'appelaient la police.
"Psycopathe" l'appelait le peuple.
"Beauté" l'appelait ses victimes.
Non, réellement, elle se cherchait, sans jamais se trouver, essayait de dérober ce qu'on lui avait volé sans raison.
Alors, tous les soirs, que ce soit homme ou femme, jeune ou vieux, heureux ou triste, elle dérobait. Encore et toujours.
D'un simple geste de couteau, elle détruisait. Toute une vie.
Elle dévastait une famille. Sans raison.
Mais pourquoi continuer? Cela donnait-il un semblant de sens à sa vie? Tuer? Dérober? Détruire?
Parfois, elle se dégoûtait.
Elle avait envie de tout effacer, d'être normale, heureuse. Tout, mais pas brisée; pas une tueuse; pas une garce.
Elle voulait vraiment arrêter d'être la méchante de l'histoire.
D'être la psycopathe du peuple.
La tueuse des journaux.
La meurtrière de la police.
Et surtout, d'être la beauté de ses victimes.
Mais, quand l'adrénaline commençait à monter, quand le couteau était prêt à dérober, elle était plus que comblée. C'était plus fort qu'elle.
Elle comprenait enfin pourquoi ils avaient tort, tout ceux qui parlaient sans la connaître.
Elle n'était ni une meurtrière, ni une tueuse, ni une psycopathe, ni une beauté.
C'était une dérobeuse, qui le resterait.
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msfh37130
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par msfh37130 » 06 sept. 2014 - 20:53

Titre : Les baguettes magiques
Thème : Dérober
Fandom : HP
Nombre de mots : 243
Personnages : autres
Raiting : tout public
_______________________________________

Les baguettes magiques

Durant l’époque des ténèbres, le dérobage des baguettes était monnaie courante surtout auprès de la population sorcière en provenance du monde moldu et des créatures magiques en possession d’une baguette magique et que les voleurs ne voulaient pas voir avec une baguette magique en main.
Ces baguettes furent dérobées à ces personnes soit par la violence soit par le sortilège d’attraction ou alors par le sortilège de désarmement. En fin de journée, ces baguettes étaient toutes rassemblées et envoyées dans le plus sombre et profond cachot du département des mystères.
A la fin de la grande guerre, toutes les baguettes furent retrouvées et les propriétaires originels furent identifiés et cela grâce aux revendeurs de baguettes encore en service. Les propriétaires furent donc convoqués au département de récupération des baguettes qui fut spécialement créé suite au nouveau gouvernement. Les baguettes ne furent pas rendues immédiatement à leurs propriétaires puisqu’elles servaient de pièces à conviction contre les voleurs de baguettes.
Ceux qui ne purent retrouver ou récupérer leur baguette, le département leur donna un bon spécialement mis à leur disposition afin qu’il puisse acheter une nouvelle baguette avec une réduction conséquente. Avec leur nouvelle baguette, ils purent retrouver leurs emplois ou leurs études d’avant-guerre.
Malheureusement, toutes les baguettes ne purent être rendues soit parce que leurs propriétaires durant leur fuite avaient acheter une nouvelle baguette soit les propriétaires étaient décédés suite aux violences subient par les voleurs de baguettes quand ils sont arrivés chez eux.

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anhya
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par anhya » 06 sept. 2014 - 20:55

Titre : Adieu mon coeur
Thème : Dérober
Fandom : original
Nombre de mots :218 mots
Personnages : Toi et moi
Rating : tout publics

Cher Journal,

On m’a dit que cela pourrai aider, alors voilà ! J’écris à propos de toi, homme sans nom que je voudrais pouvoir oublier.

Il y a des choses auquel je ne pensais pas avant de te rencontrer. Je ne savais pas que l’amour faisait aussi mal.
J’ai toujours rigolé en entendant cette stupide phrase : Ton père est un voleur, il a volé toutes les étoiles du ciel pour les mettre dans tes yeux.
Maintenant que je te connais : je sais que la réalité est différente. Tu as dérobé mon cœur, tu l’as emprisonné et mille fois écrasé.

Tu m’as fait subir les pires tourments justes pour ton propre plaisir. Pourquoi avoir volé de la sorte mon âme et mon corps si tu savais que tu ne ferais que de les mépriser par la suite ?

Je te demande de me rendre tout ce que tu m’as pris. Laisse-moi essayer d’être en paix avec moi-même. Je ne dors plus, je ne mange plus. Tu as rendu ma vie pitoyable. Je ne suis plus qu’une enveloppe vide.

Tu as dérobé ma vie, mon innocence, ma foi. Je ne te le pardonnerai pas. Encore faudrait-il que j’arrive à me pardonner à moi-même d’avoir été aussi naïve.

Ça n’aide pas. Je pense toujours à toi.

Stupide Journal !
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Soriku
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Soriku » 06 sept. 2014 - 20:59

Titre : Mission carte !
Thème : Dérober
Fandom : Harry Potter bien sur !
Nombre de mots : 589
Personnages :James S. Potter
Rating : Aucuns



La nuit était bien avancée lorsqu'une ombre se glissa dans le couloir sombre de la maison des Potter. Elle avança précautionneusement, à petits pas, tentant de maîtriser l’excitation qui montait en elle. L'ombre passa devant une fenêtre et la lumière de la pleine lune l'éclaira brièvement. James Sirius Potter, une main sur le mur, continua son périple.
Une planche traîtresse grinça sous ses pieds nus et il stoppa immédiatement tous mouvements, l'oreille tendue. Rien. Un soupir de soulagement lui échappa.

Il arriva aux escaliers, qu'il gravit en essayant de faire porter le maximum de son poids par ses mains appuyées sur la rampe et le mur. Les marches grincèrent légèrement et il excellera le mouvement. Arrivé au sommet, il se plaqua contre le mur et attendit. Toujours rien, parfait.
Le jeune garçon sentait son cœur battre si fort qu'il pulsait dans ses oreille , et il se demandait encore par quel miracle ses parents ne s'étaient pas réveillés.

Le couloir, plus sombre que celui de l'étage précédent était effrayant. Mais le jeune Gryffondor n'aurait recule pour rien au monde. Il prit son courage à deux mains et avança. Il le savait, c'était sa dernière chance de le faire avant la rentrée, le premier septembre était passé depuis … deux heures, et bientôt, il serait à nouveau dans le train qui le mènerait à Poudlard.
James avait préparer se plan depuis trop longtemps. Il devait y arriver. C'était vital.

Il arriva à coté d'une porte noire, celle du bureau de son père. Comme d'habitude, elle était ouverte. Il l'ouvrit le plus silencieusement possible et passa de l'autre coté avant de la rabattre rapidement. C'était plus prudent, elle masquerait la lumière et les sons éventuels qu'il pourrait faire.

Le garçon s'approcha du majestueux bureau noir, les formes des fenêtres imprimées par la lune sur le tapis rouge aux motifs indistincts. Il avança sans hésitations, se posta derrière le bureau et s'accroupit devant un tiroir. Il essaya de l'ouvrir. Fermé, pas de surprises. James sortit alors de son pyjama aux couleurs de Gryffondor un petit gadget étrange, une sorte de croisement entre un couteau suisse et un hérisson. Il le colla à la serrure et patienta.
De discrets cliquetis rompaient le silence, troublant la tranquillité de la nuit, et soudain le bruit d'une serrure qui se déverrouille. James attrapa le couteau-suisse-hérisson en bénissant son oncle George et ouvrit le tiroir Dedans reposait un simple parchemins vierge dont il s'empara avec avidité. Puis, il referma le tiroir, le verrouilla à l'aide de son gadget – il savait que son père vérifiait régulièrement qu'il était bien fermé -, et , tentant de maîtriser son émotion, se dirigea vers la sortie. Soudain, une douleur fulgurante le prit au pieds et il dut retenir un hurlement. Son orteil venait d'entrait violemment en contact avec le pieds de la chaise qui était à coté de lui.

Le Gryffondor patienta quelques instants, le temps de laisser la douleur refluer, puis il sortit dans le couloir et prit bien garde de refermer la porte derrière lui.

Ce fut en clopinant qu'il descendit les escaliers et se dirigea vers sa chambre. Enfin, il poussa la porte de son antre avec un soulagement non dissimulé et plongea rapidement sous ses couvertures. A l’abri sous ses draps, il prit la baguette de son père, qu'il avait « emprunter » à celui ci sans qu'il le remarque, la posa sur le parchemin et murmura :
- Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises.
Un grand sourire se dessina alors sur ses lèvres.
Dernière modification par Soriku le 07 sept. 2014 - 02:58, modifié 1 fois.
"Ce sont nos choix, (...), qui montrent ce que nous sommes vraiment, beaucoup plus que nos aptitudes."

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Alhüin
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Alhüin » 06 sept. 2014 - 21:03

Titre : Tu lui as dérobé son âme
Thème : Dérober
Fandom : Original
Nombre de mots : 490
Personnages : Lucifer
Raiting : Tout public
Tu lui as volé son âme. Perverti sa pensée, anéanti sa morale, détruit son passé et pire encore son avenir. Elle a tout perdu. Juste à cause de tes mots. Ils se sont glissés contre sa peau diaphane avec un acharnement qui n’a jamais connu d’exemple. Tant et si bien qu’elle a fini par croire à tes mensonges. Elle y a cru à tes promesses. Elle y a si bien cru, elle en était tellement convaincue elle-même. Et pourquoi, simplement parce que tu étais heureux de constater que tu savais toujours persuader les hommes.

Et oui, il est clair que tes tentations sont toujours aussi désirables. Mais personne n’en a jamais douté. Alors quoi après deux millénaires de règne, on veut s’assurer que l’on ne s’est pas laissé aller. Qu’on a pas mis les pieds sous la table en attendant que ça passe. Rassures toi, l’humanité t’était suffisamment semblable pour ne pas perdre tous ses vices. Il t’aurait suffi d’un regard sur le monde pour constater que tout fonctionne parfaitement, tel que tu l‘as prédit. Les hommes veulent être bons, mais aucun d’eux n’est près à abandonner les plaisirs de la vie.

Mais elle. Regarde comme elle est belle. C’est parce qu’elle est pure. C’est parce qu’aucune vengeance, aucun regret et aucune amertume ne vient tirer ses traits. Elle est peut être sotte. Non, elle est sotte. Mais tu n’avais pas le droit, non certainement pas le droit, de venir avec tes sbires lui montrer la noirceur du monde. De venir lui dérober ainsi son beau visage, son si beau visage. Pour y placer un masque de vertu. Un masque difforme. Un masque bossu. Qui ne lui allait pas. Elle était belle et inconsciente.

C’est comme si tu venais de voler son enfance à un nouveau née. Mais au fond, ça t’importe peu ces choses là, pas vrai. Du moment que tu t’amuses à voir la dépravation du monde. Du moment que tu peux constater que tu restes maître d’une humanité paralysée par la peur que tu lui infliges. Du moment que de tes ténèbres, tu arrives à voir la perversion que tu insuffles au monde, alors tout te va. D’un sifflement obscur, tu ordonnes l’orgueil, la guerre et la famine.

Mais ne te pense pas invincible Lucifer. Les hommes cesseront de croire en toi. Et alors, malgré tous leurs vices, tu ne pourras plus jamais, leur dérober leur âme pour les mener dans tes lugubres enfers. Soit réaliste, Lucifer, tu n’existes que parce qu’ils le veulent bien. Et ils sont de moins en moins à le vouloir. Et toute domination voit un jour sa fin arriver. Oui, il est facile de dérober aux hommes leurs vertus mais il est très facile aussi de ne plus s’inquiéter pour un malheureux pêcher de gourmandise.

Un jour les hommes seront mauvais parce qu’ils auront décidé de l’être, et non plus parce que tu leur auras dérobé leur honnêteté.
Mais pour elle…
Tu as réussi.
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And what? You'll win her over with your rainbow kisses and unicorn stickers?

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Uzy
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Uzy » 06 sept. 2014 - 21:03

Titre : Le matin
Thème : Dérober
Fandom : HP
Nombre de mots : 674
Personnages : Bellatrix, Narcissa et Andromeda Black
Rating : -12 ?

-Tu es sûre que maman a dit qu’on pouvait ? demande Cissy, ses yeux grands ouverts sur la baguette que Bella tient en mains.
-Mais oui, répond-elle d’un ton impatient.
J’observe ma grande sœur d’un œil incertain. Je sais bien que maman n’a jamais dit qu’on pouvait lui prendre sa baguette pour jouer avec à cinq heures du matin. Mais je ne dis rien, d’abord parce que Bella n’apprécierait pas, ensuite parce que je suis curieuse, et j’ai envie de voir ce qu’elle arrivera à faire avec.
Cissy tressaute d’impatience. Sa robe de nuit blanche est déjà tachée, elle a trébuché et est tombée dans une flaque un peu boueuse. Mais elle n’en a que faire, de savoir ce que les parents diront en voyant qu’elle est allée dehors alors qu’elle est censée être au lit de vingt-et-une heure trente à huit heures du matin. Elle est fascinée par Bella qui roule la baguette entre ses doigts.
-Vas-y Bella, vas-y ! dit-elle, le souffle saccadé par l’excitation.
-Bellatrix, dis-je, prudemment. Tu ne connais aucun sort. Tu risques de blesser quelqu’un…
-Non ! s’exclame Cissy. Vas-y, Bella !
Avec un sourire étrange, elle tend le bras. J’attrape Cissy et la force à reculer derrière elle. Je garde sa main fermement serrée dans la mienne pour éviter qu’elle ne se précipite au-devant de la baguette.
-Patrificus Totalus !
On attend, mais rien ne se passe. Elle répète le sort deux fois, et puis rabaisse la baguette.
-C’était un vrai sort ? demande Cissy.
-Bien sûr que c’était un vrai sort, s’exclame Bella, la voix tendue par la frustration.
-Comment est-ce que tu le connais ?
-Je l’ai lu.
-Et il fait quoi ?
-Il pétrifie les gens. Tais-toi, maintenant, j’ai besoin de me concentrer.
Cissy me tire la manche et je me penche vers elle. Elle me murmure dans l’oreille :
-Ça veut dire quoi, pétrifier ?
Je lui réponds sur le même ton :
-Ça veut dire que l’autre ne sait plus bouger.
Et puis je me redresse et, plus fort vers Bella :
-Il n’y a rien à pétrifier, c’est peut-être pour ça que ça ne marche pas.
Bella me jette un regard par-dessus son épaule.
-Très bien.
Elle retend encore le bras, la baguette immobile dans un prolongement fin et impressionnant.
-Wingardium Leviosa !
Toujours rien. Je risque :
-Il y a sans doute un mouvement à faire avec.
D’un geste rageur, Bella se met à avancer un peu plus loin dans la forêt. Elle tente un Lumos, pour ajouter un peu de lumière à celle du jour qui est à peine en train de se lever, mais sa baguette reste obstinément sombre.
Cissy et moi la suivons à pas rapides, nos robes de nuit se prenant dans les buissons qui griffent nos chevilles, mais aucune de nous ne se plaint. Soudain, Bella s’arrête, le regard sur le sol juste devant elle. En la rejoignant, on s’aperçoit qu’il s’agit d’un petit oiseau immobile, une aile tendue, l’autre repliée. Il doit être blessé. Il sautille un peu pour s’éloigner, mais Bella tend à nouveau sa baguette. Je la sens en colère, de n’avoir rien sur produire avec cette baguette, alors qu’elle nous avait promis tant de merveilles. Plus qu’en colère : enragée. Elle explose tellement facilement, Bellatrix, qu’elle me peut à cet instant.
-Avada Kevadra ! s’exclame-t-elle d’une voix plus basse que d’habitude.
Un éclair de lumière verte surgit et vient heurter l’oiseau, qui tombe et ne bouge plus. Un sourire carnassier sur le visage, Bellatrix se retourne vers nous.
-Qu’est-ce que je vous avais dit !
Je mets une main devant ma bouche, horrifiée. Je sais ce que ce sortilège signifie, on a toutes les deux entendu notre oncle en parler.
-Il est pétrifié ? demande Cissy d’une petite voix.
Bellatrix s’accroupit devant elle et lui caresse les cheveux.
-Non, Cissy, il est mort.
Elle se relève et repart vers la maison, la baguette pendant au bout de son bras. Cissy regarde l’oiseau et se met à pleurer.

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ChocolatCake
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par ChocolatCake » 06 sept. 2014 - 21:25

Titre : ?
Thème : Équilibre
Fandom : Original
Nombre de mots : 234
Personnages : Sara (OC)
Rating : Tous publics
" Salut frérots.
Vous devez vous demander pourquoi je vous ai quittés sans raison aussi brusquement.
Peut-être que vous êtes tristes?
Honnêtement, je m'en fiche. J'en avais assez d'être en équilibre sur un fil, à jouer entre deux vies, une du bon côté de la loi, une du mauvais.
J'en avais marre, alors j'ai choisi : je ne serai plus que d'un côté. Plus de numéro d'équilibriste dangereux pour moi, le double jeu, j'en ai assez. Merci bien, mais ça ira.
Vraiment, vivre ainsi, à en même temps protéger les gens, en même temps les détruire... On peut dire que j'ai choisi le plus simple.
Oui, être du mauvais côté est simple, mais agréable. Ça dépend qui tu es, ce que tu ressens, comment tu te perçois.
Peut-être que vous allez douter sur ma santé mentale. Vous savez autant que moi qu'être ce que je suis n'est pas facile tous les jours.
Si vous avez un minimum d'intelligence, vous me laisserez partir, sans pleurs, sans essayer de me retenir car vous savez que ça ne servirait à rien.
Sinon, vous n'avez jamais rien compris à l'amour.
Fraternellement, Sara.
PS : Si je vous croise et que vous mettez en péril ma mission, je vous tuerai sans hésitation.
Je ne dis pas que je suis désolée, parce que c'est peut-être la dernière fois que je vous parle et que je ne voudrais pas vous mentir.
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Uzy
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Uzy » 06 sept. 2014 - 21:36

Titre : Le fil
Thème : Equilibre
Fandom : HP
Nombre de mots : 149
Personnages : Ron
Rating : Tout public
-Tu es un funambule, lui avait dit Robards. Partout autour de toi, il y a du vide. Un faux mouvement, et tu tombes.
Ça avait terrifié Ron, mais il avait rapidement compris que Robards avait raison. Tout est une question de précision, de savoir-faire, de reflexes et de réflexion. Rien n’est laissé au hasard. Le hasard, c’est le risque de faire un pas sur le côté et d’être précipité dans le vide. Le hasard, c’est le risque de tout foirer, mais pas seulement la mission, ou la réputation du bureau, mais lui-même aussi.
Dès que ça devient un peu délicat, il s’imagine funambule. Il pose un pied devant l’autre, là exactement où il est censé être, et regarde bien en face. Il écarte les bras pour se donner un peu de stabilité et il avance, doucement, prudemment. Il s’agit de ne pas s’écraser par terre.
-C’est une question d’équilibre.

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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Berserkr » 06 sept. 2014 - 21:56

Titre : Une quête desespérée
Thème : Equilibre
Fandom : Original
Nombre de mots : 396
Personnages : Le Purificateur, Aldrich le Sanglant
Rating : - 16

Chaque jour, Aldrich s'enfonce de plus en plus dans de sombres ténèbres. J'aimerais pouvoir l'arrêter. Mais sa terrible quête ne se terminera que lorsque le Concile des Six sera anéanti jusqu'au dernier de ses maléfiques êtres. De mon coté, je dois dire que cela sert de plus en plus mes desseins. Je vais donc le laisser se consumer peu à peu, en espérant qu'il tiendra jusqu'à ce qu'il ait trancher la dernière tête. Sinon je serais sans aucun doute amener à agir, de moi-même. Mais je dois dire que lui et sa redoutable hache font un remarquable boulot jusqu'à maintenant.

Pourtant, de mes diverses cachettes, je vois bien qu'il va déjà mal. Aldrich ne dort plus, il passe ses journées à lutter contre les monstres qui l'attaquent, parfois même ses nuits. Son équilibre mental aussi est fortement touché. Je crois que le point culminant de sa folie a été atteint, quand il a assassiné la catin, à Brisefer.Sans compter que son arme, baignée chaque jour dans le sang et les entrailles des possédés,s'émousse peu à peu. Il est également tiraillé par la faim, ça se voit.

Peut-être aurait-t-il besoin de compagnons pour l'épauler. Bien que, commençant à connaître cet homme, je doute qu'ils ne survivent plus de deux jours avant que celui ci ne décide de les raccourcir. Mais je dois le reconnaître, Aldrich devient de plus en plus redoutable, combat après combat..

Devant moi... un carnage. Les entrailles des ogres et leurs propriétaires sont éparpillés un peu partout. L'odeur est immonde, un mélange de sang et de déjections ... il n'y a pas été de main morte, une fois de plus. Je vais l'aider un peu pour changer. Le combat m'a l'air d'avoir été rude, et il a l'air blessé. Pas très gravement mais je préfère m'assurer de sa bonne santé. Il est endormi contre une souche d'arbre un peu plus loin. Il aurait au moins pu se décrasser un minimum. Son corps tout comme son armure est complètement rougie par le sang.

Il est possible qu'il réussisse à sauver la jeune fille des desseins du Concile au final. Enfin ça, c'est ce que je lui ai raconté. Il vaut mieux qu'il ne sache ni ce que je compte faire d'elle, ni que c'est moi qui l'est enlevé. Il ne me fait pas peur, moi l'être immortel, mais cela pourrait ruiner mes plans dans le pire des cas.
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Zaz_
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Zaz_ » 06 sept. 2014 - 21:59

Titre : Chute
Thème : Equilibre
Fandom : HP
Nombre de mots : 247
Personnages : Sirius Black
Rating : Tout public
Il flottait, dans un équilibre précaire. Que faisait-il là ? Il se rappelait le sort de Bellatrix, qui avait heurté sa poitrine de plein fouet. Le visage d'Harry, qui se décomposait. D'ici, il croyait même entendre ses cris. Pourquoi criait-il, d'ailleurs ? Il fallait qu'il intervienne... Il avait promis à James de ne pas laisser son fils seul. Il lui avait promis de faire en sorte qu'il se sente entouré. C'était il y a tellement longtemps... Presque quinze ans... Et il avait réitéré sa promesse, il y a trois ans. Il s'était rendu à Godric's Hollow, sous sa forme de chien, et avait rendu visite à James et Lily. Pour la première et dernière fois. il leur avait demandé pardon. Pardon d'avoir abandonné Harry, de n'avoir écouté que son coeur qui criait vengeance, après cette nuit... Pardon de leur avoir conseillé Peter comme gardien du secret...
Harry criait encore...
Il paraissait loin...
Très loin...
Trop loin...
Il tombait... Tombait... Tombait...
Et puis, il ne vit plus qu'une tignasse brune et deux yeux chocolats. Cornedrue était là. Il le regardait, Lily à ses côtés, une expression de tristesse dans le regard. Il semblait dépité.
"Franchement, Patmol... Il était facile, celui-là, t'aurais pu l'éviter..."
Un grand éclat de rire, semblable à un aboiement, franchi la barrière de ses lèvres. Il avait retrouvé son vieux frère. Sa vie -ou plutôt, sa mort- était de nouveau stable.
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Alhüin
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Alhüin » 06 sept. 2014 - 22:00

Titre : Le job de mes rêves
Thème : Équilibre
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 548
Personnages : Hermione et Luna
Rating : Tous publics
Il y a certaines passions qui ne s’expliquent pas. Et Luna Lovegood avait la sienne.

Elle s’était d’ailleurs développer grâce à Hermione Granger qui lui avait parlé d’une invention moldue. Luna avait tout de suite adhérer au principe malgré la surprise de Hermione devant son enjouement, qui s’était finalement ravisée : il s’agissait de Luna. Cette passion avait été fulgurante et pourtant cela faisait déjà presque deux ans que Luna s’y accrochait avec toute l’énergie dont elle disposait. Luna devait tout à Hermione et à sa réflexion sur ses boucles d’oreilles.

En effet, c’était pendant que les deux jeunes femmes attendaient devant leur cours de runes que Hermione avait demandé à Luna si ses boucles d’oreilles représentaient des quilles pour jongler. Luna n’avait alors pas écouté la moitié de la question et, toujours dans un cocon rêveur, qui avait le don d’exaspérer Hermione, elle avait simplement répété « Pour jongler ? » avant de détourner son attention vers des les murs de pierres qui étaient farcis de petits animaux extraordinaires.

Hermione insista pourtant en demandant :
-Oui pour jongler comme les clowns du cirque.

Et Luna n’avait toujours pas relevé. Elle hochait régulièrement la tête en répétant « Il faut trouver la sortie ». Ça n'avait pas de sens et pourtant, comme dans un dialogue de sourds, Hermione continua. Elle avait la sensation de parler à un mur mais c’était souvent le cas avec Luna. Non, c’était toujours le cas.
-Oui le cirque. Avec les dompteurs d’animaux. Les fauves surtout qui passent dans des cerceaux enflammés.

Il semblait impossible à Hermione que Luna ne l’ai pas entendu. Et pourtant, la discussion, sans sembler l’ennuyer, semblait ne même pas la concerner.
- Et puis, je sais pas moi les magiciens.

Luna regarda Hermione avec ses grands yeux de chouette ébahie et elle lui demanda.
-Il y a des moldus qui font de la magie, sans aller à Poudlard ?

Hermione sembla presque surprise d’obtenir une réponse.
-Non, enfin si… mais ce n’est pas de la vraie magie. C’est plus des tours de passe passe. Tu sais comme avec le lapin qui sort du chapeau.
-Il y a quoi d’autres dans un cirqle ?
-Un cirque. Et bah souvent il y a des acrobates aussi. Comme par exemple, des trapézistes ou des équilibristes.

Luna sembla regarder à travers Hermione et elle demanda avec un intérêt tout particulier.
-Des équilibristes, c’est quoi ? J’aime bien leur nom.
-Et bien ce sont des artistes qui marchent sur un fil tendu au dessus du vide ou qui font tout un tas d’exercices d’équilibre.

Luna regarda Hermione avec un petit sourire, un demi sourire, un sourire en coin. Hermione se demandait comment les sorciers pouvaient ne pas connaître le cirque et d'un coup Luna sembla encore plus heureuse. Son sourire s'élargit.
-C’est incroyable ! Ajouta Luna, et ils y arrivent ! Sans tomber ! C’est comme s’ils volaient.
-Euh ... en quelque sorte, répondit Hermione.
-Ils doivent avoir la tête beaucoup plus près des étoiles comme ça ! S’exclama Luna ravie.
-Oui enfin c’est sur que c’est plutôt pour les personnes qui ont un peu la tête dans les nuages.

Il y a certaines passions qui ne s’expliquent pas. Et Luna Lovegood avait la sienne. Elle rêvait depuis deux ans d'être une équilibriste accomplie.
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Soriku
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Soriku » 06 sept. 2014 - 22:02

Titre : La Funanbule
Thème : Équilibre
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 715
Personnages : Victoire Weasley, Bill Weasley
Rating : Aucuns


La petite fille regardait pas la fenêtre, touillant d'une main distraite ses céréales qui nageaient dans son bol de lait. Ses cheveux blonds, qu'elle n'avait pas encore brossés, étaient en pagaille, vestiges indomptables de la nuit qui venait de se terminer.
- Victoire ?
La petite détacha les yeux des rafales de vents qui se déchaînaient dehors et regarda son père.
- Oui papa ?
- Je ne veux pas que tu ailles dehors aujourd’hui, c'est d'accord ?
- Mais pourquoi ?
- Tu risques de t’envoler mon ange, répondit son père en lui caressant tendrement la tête.

Victoire acquiesça docilement et replongea le nez dans ces céréales. Mais quelques secondes plus tard, ses yeux fixaient à nouveau la fenêtre. Bill eut un soupir mi-amusé, mi-inquiet et quitta la table. Fleur était partie par cheminette pour la journée voir sa sœur, et il se retrouvait seul avec sa fille. Impossible d'aller dehors et en plus de ça il avait un travaille monstrueux à faire.
Les Gobelins avaient exigé qu'il remplisse un nombre incalculable de papiers pour décrire les pièges présents dans les derniers endroits ou il était allé. Autant dire que ça allait lui prendre des jours !
Il posa sa tasse de café désormais vide dans l'évier, embrassa sa fille sur le front et alla chercher ses affaires. Il travaillerait sur la grande table en bois qui servait habituellement aux repas. Ainsi, Victoire saurait ou le trouver et lui pourrait surveiller la porte.
Lorsqu'il revint avec ses dossiers, sa fille n'avait pas bougé, le regard toujours perdu par delà la fenêtre, en plein cœur des éléments déchaînés. C'était étrange de la voire comme ça perdue dans ses pensées.
Au bout de dix minutes, il débarrassa le bol de sa fille d'un mouvement de baguette. Au bout d'une heure, il ferma les rideaux. Sa fille se tourna lentement ver lui, ses grands yeux bleus noyés d’incompréhension.
- Vas l’habiller ma chérie, dit il simplement. Tu pour revenir après.
Sans un mot, Victoire se leva et monta les escaliers de la chaumière. Bill entendit la porte de la chambre de sa fille se fermer doucement. Les minutes passèrent puis elle redescendit, nageant dans un T-shirt qu'elle avait prit dans l'armoire de son père, avec un petit short en toile et tenant fermement conte elle un vieux chien en peluche. Elle se posta a coté de son père, attendant, le fixant de ses grands yeux bleus. Le jeune père la regarda puis d'un coup de baguette rouvrit les petits rideaux verts. Victoire eut un sourire éclatant, posa un léger bisou sur la joue de son père et reprit sa place, en haut du tabouret de bois. Elle posa son menton dans sa petite main, son doudou sur ses genoux et observa le vent et la mère qui semblaient lutter dans un combat titanesque.

Au bout d'un moment, elle se mit à gigoter. Elle semblait avoir besoin de quelque chose mais ne voulait pas quitter sa place. Son regard glissa vers son père, penché sur des liasses de papiers.
Elle tendit une petite main vers lui, réussit à attraper un parchemin qu'elle ramena vers elle... Et une plume apparut sous son nez. Elle l’attrapa avec un petit rire et se pencha sur son parchemin.
Ils restèrent ainsi toute la journée, chacun concentré sur son projet, entouré du bruit des plumes qui crissaient un peu. Le repas fut composé de fruits que Bill fit voler jusqu'à la table. Il ne voulait pas rompre ce moment qu'il partageait avec sa fille, moment dont il était sur de se souvenir toute sa vie. Il avait l'impression que tout était suspendu à un fil, que le moindre élément perturbateur romprait l'équilibre et que tout se briserait.
Victoire semblait concentrée, et pouvait rester des heures sans lever la tête de son parchemin, puis tout à coup lever les yeux et rester ainsi à observer la tempête dehors jusqu'à ce qu'une nouvelle impulsion la pousse à se replonger sur son travaille.

Le soir venu, les flammes de la cheminée devinrent vertes et Fleur apparut devant eux. Ils restèrent ainsi, à se fixer tous les trois pendant un long moment, en silence.
Bill se leva et alla embrasser sa femme, pendant que Victoire courrait ranger son dessin, une funambule dans la tempête.
L'équilibre était rompu.
Dernière modification par Soriku le 07 sept. 2014 - 02:56, modifié 2 fois.
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anhya
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par anhya » 06 sept. 2014 - 22:03

Titre : Vert et jaune
Thème :Equilibre
Fandom :Harry potter
Nombre de mots : 338 mots
Personnages :Severus, Dumbledore, et un peu de Minerva
Rating : tout publics
Dumbledore sortit de la grande salle pour tomber nez à nez avec McGonagall.

— Minerva, vous tombez bien. Je cherche Severus.
— Et pourquoi vous est-il venu à l’esprit que je saurai où il est ?
— Parce que vous le surveiller constamment ! lança Dumbledore en souriant comme si cela était totalement naturel de la part de la directrice des Gryffondors.
Cette dernière haussa les épaules.
— Dans son bureau, fermé à double sort, comme tout les mardis soirs.
— Merci Minerva.

Le directeur partit en sifflotant un air des Bizarr’ Sisters.
La porte du cachot était effectivement fermée. Dumbledore frappa trois petits coups et attendit. Il entendit Severus répondre.
— OUI ! cria ce dernier.
— Dois-je revenir plus tard ?
— Oui Monsieur le directeur. Plus tard !

Mais la détermination du directeur est sans faille et sans son esprit, une idée de génie surgit. Toutes les cheminées étaient connectées à la sienne pour les cas d’urgence la plupart du temps, mais rien ne l’empêchait de l’utiliser pour cette fois.

Une fois dans son bureau, il prit la poudre de cheminette est entra dans la cheminé avant de prononcé clairement la direction du bureau de Severus.

Entre le moment où Severus entendit le pop de la cheminé et perdit l’équilibre, Dumbledore eu une vue parfaite du maitre des potions en train de faire le danseur.

— Que ce passe-t-il ici ?
Severus essaya le plus dignement possible de se remettre de sa chute.
— Il me semble vous avoir demandé de revenir plus tard. Et je ne voulais pas dire par la cheminée.
— Et je réitère ma question !
— Je fais du yoga, si vous voulez tout savoir. Ça me détend !
— Dans cette tenue !?
Severus jeta un regard sur le miroir qui lui renvoyait son image. Il portait un collant de couleur vert criard et un marcel jaune qui lui collait à la peau comme une mouche sur du papier collant.

— Si vous osez répéter ce que vous venez de voir, je vous…..
— …..M’apprendrez à le faire !? fit le directeur plein d’enthousiasme.
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ChocolatCake
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par ChocolatCake » 06 sept. 2014 - 22:31

Titre : Requête cachée (originalité)
Thème : Requête
Fandom : Original
Nombre de mots : 249
Personnages : Becky et Noam (OC)
Rating : Nope
" Je peux te demander quelque chose?"
Becky se retourna vers Noam qui semblait trouver une intêret soudain pour ses chaussures.

"Vas-y, dit-elle avec un sourire, et je verrai si je peux accéder à ta requête."

Son regard pétillait. Noam releva les yeux et croisa ceux de son amie. Il savait qu'elle savait. Elle savait qu'il savait qu'elle savait. (Déclinable à l'infini)
Becky connaissait parfaitement la teneur de cette requête. Elle savait qu'il avait mit toute la nuit à la préparer, à la réciter devant son miroir en se demandant si ça marcherait ou pas.
Elle savait quel serait sa réponse.
Les yeux de Noam allait du regard de la jeune blonde à ses mains, posées contre ses hanches. Il était bloqué. Il ne savait plus respirer. Les gens autour semblaient avoir disparus dans un autre univers, une autre dimension. Il n'y avait qu'eux deux.
Il finit par fixer Becky, qui avait toujours son sourire amusé et son regard pétillant.

"Alors, cette requête ? fit-elle.
- Et bien, je..."

Il détaillait les yeux de Becky, ses sourcils, ses pommettes.

"Je crois que..."

Sa bouche, si lisse. Ses fossettes, creusées avec ce petit sourire amusé qui lui va si bien.

"Je ressens..."

Les mèches qui encadrent son visage, qui bouclent quand elle ne le veut pas, semblaient se balancer au rythme de son souffle, au rythme de son cœur.

"Je t'aime" souffla-t-il.

Sans un mot, elle s'approcha de lui et il savait, enfin, qu'elle avait pu accéder à sa requête.
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Uzy
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Uzy » 06 sept. 2014 - 22:34

Titre : Poudlard-thalasso
Thème : Requête
Fandom : HP
Nombre de mots : 325
Personnages : Les fondateurs
Rating : Tout public
-Ecoutez, les gars, j’aurais une requête à vous faire.
Salazar, Helga et Rowena levèrent les yeux au ciel. Mais ils attendirent qu’il ait parlé pour dire quoi que ce soit. Cependant, ce qu’il sortit fut à la hauteur de leurs craintes.
-J’aimerais qu’on installe une salle de bains spéciale.
-Et quel genre de salle de bains, demanda Rowena en soupirant.
-Une magnifique salle de bains, avec une baignoire grande comme une piscine, des centaines de jets d’eau, de mousse, de savons, de parfums, un carrelage si beau qu’on dirait une œuvre d’art et, sur les murs, des tapisseries évoquant l’océan…
Tous trois restèrent interdits devant cette demande un peu incongrue. Salazar fut le premier à reprendre ses esprits, et il demanda :
-Pourquoi est-ce que tu veux une salle de bains comme ça ?
-Je ne sais pas, je me suis juste dit que ce serait sympa.
-Oui, mais… pour qui exactement ? Pour toi ?
-Non, pas que pour moi ! Peut-être pour les professeurs, ou pour des élèves particuliers, par exemple ceux qui ont les meilleures notes, je ne sais pas.
Helga avait les sourcils froncés. Elle hésita, puis dit :
-C’est un peu ridicule, non ?
Godric rougit et commença à s’énerver :
-Dites, vous pouvez parler, vous ! Toi, avec ta pièce qui change selon les désirs ; Rowena, toi et tes passages secrets ! Et toi, Salazar, qui voulais absolument un hall d’entrée trois fois plus grand que ce qu’on avait prévu au départ. Vous avez chacun eu vos caprices, alors maintenant à mon tour, et j’aimerais cette salle de bains.
Il croisa les bras comme un enfant de cinq ans. Rowena esquissa un sourire, et se retint de dire ce qui lui passait par la tête.
-Bon, très bien, dit Helga d’un ton un peu brusque. Mais une seule, c’est clair ? Parce qu’on est en train de bâtir une école, pas un thalasso, faut pas pousser non plus.

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Alhüin
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Alhüin » 06 sept. 2014 - 22:38

Titre : Désir vain
Thème : Requête
Fandom : HP
Nombre de mots : 200
Personnages :
Rating : Tout public

J’ai prié chaque jour depuis que l’ai vu. J’ai prié pour le voir. Pour le revoir. Pour pouvoir juste une fois encore me plonger dedans. Et puis oublier d’un coup tout le reste, n’est ce pas. Pour pouvoir le contempler des heures durant.
J’ai d’abord imploré Merlin d’accéder à ma requête. J’ai supplié en promettant d’offrir ma vie en échange d’un seul regard, juste un minuscule coup d’œil. Pour le voir juste une toute petite seconde. Mais ma requête est restée vaine et Merlin ne l’a pas entendue.
J’ai conjuré Morgane, ensuite. Je lui ai promis mon âme. Je lui ai promis d’accéder à ses moindres désirs si seulement elle pouvait réaliser le mien. L’unique mien. Le seul. Me permettre d’entre apercevoir juste un court instant son pouvoir. Mais Morgane est restée muette à tous mes appels.
J’ai tellement supplié, menacé, grogné pour qu’on me l’apporte. Là. Devant moi. Pour que je puisse contempler sa magie. Je veux juste contempler mon reflet. Mais personne n’accomplit mon désir. C’est un pouvoir trop grand, tu dis ! Foutaises ! C’est juste un instant de plaisir. Un instant de bonheur pur et simple.

Donne le moi ! Je veux le miroir du Risèd.
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Berserkr
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Berserkr » 06 sept. 2014 - 22:45

Titre : La guilde des Mystères
Thème : Requête
Fandom : HP
Nombre de mots : 427
Personnages : Gilbert et ses collègues
Rating : -12 pour la forme

La Guilde des mystères... Elle était située dans un endroit que tous ignoraient, même moi, le narrateur. Si si je vous jure, je suis même prêt à supporter la torture s'il le faut pour vous le prouver. Non mais je plaisantais. Ramassez ces couteaux immédiatement !

Bon bref reprenons. Si le ministère anglais avait son département de mystères à l'intérieur même de leurs locaux ; leurs homologues français se révélaient être bien plus indépendants. La guilde des Mystères était donc une compagnie privée qui répondaient aux requêtes du gouvernement français. Ils étaient subventionnés après tout. Malheureusement, il arrivait que les membres de cette guilde préféraient la plupart du temps, se complaire dans des expériences toutes plus inutiles et débiles les unes que les autres. Y compris Gilbert, surtout Gilbert, en fait.

Gilbert, c'est un gars intelligent et un bon ingénieur mais il est doté d'un don incroyable pour être lourd et niais. Le genre de type qu'on avait envie de frapper ou stupéfixer très souvent. Choses dont les autres se privaient rarement de faire d'ailleurs.


Ce matin-là, il n'y avait pas de boulot en vue. Les divers services, au chômage technique, prenaient donc une très très longue pause syndicale, autour d'un café. Bah oui, ils étaient payés sur les horaires qu'ils faisaient, pourquoi donc se priver ?

Certains s'occupaient d'affaires personnelles, d'expériences en cours et diverses choses dont on se fout. C'est vrai quoi, rien à carrer des potions pour faire pousser les poils du nez. Surtout quand il y a une myriades de sortilèges qui peuvent permettre ce genre de miracles...


Puis il y avait Gilbert. Il était doué mais bon sang, qu'est- ce qu'il était con. Ah oui je l'avais déjà dit, c'est vrai. Donc Bebert, comme les autres l'appelaient, avait visiblement finaliser ses ailes de dragons. Un nouveau moyen de transport volant, inutile quand on avait déjà des balais, mais bon ça lui faisait plaisir...

La machine marchait très bien, mais le problème encore une fois c'était son créateur. Il ne pouvait s'empêcher de faire le mariole, une fois de plus. Cela se passait toujours de la même manière quand Gilbert faisait le mongole. Ses collègues le remarquaient, Gilbert disait une connerie, et cela finissait par énerver les autres qui l'insultaient.

Exemple de ce matin là :

- Y'a encore Gilbert qui fait le con.

- Ouais mais on dirait qu'il a fini sa machine, et ça marche plutôt bien, apparemment.

- Hey les copains ! Vous êtes tous petits, vu d'en haut !

Ce à quoi, ils répondirent tous par :

- Va te faire foutre, Gilbert !
Dernière modification par Berserkr le 06 sept. 2014 - 22:54, modifié 1 fois.
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Zaz_
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Zaz_ » 06 sept. 2014 - 22:51

Titre :
Thème : Requête
Fandom : HP
Nombre de mots :
Personnages : Severus Rogue, Albus Dumbledore
Rating : Tout public
Le vent soufflait. ses cheveux fouettaient son visage pâle. Il allait venir. Il devait venir. Sinon... Sinon, Lily...
Il frissonna à cette pensée. Il ne devait pas y songer. Mais trop tard. L'image du corps de sa bien-aimée, à même le sol, tel une poupée désarticulée, avait surgi dans son esprit. Il voyait ses yeux verts, figés à jamais, sa chevelure rousse éparpillée...
Une rafale plus forte que les autres le fit vaciller.
Faites qu'il vienne...
Faites qu'il l'écoute...
Faites qu'il accepte...
Une lumière aveuglante déchira l'obscurité. Sa baguette lui échappa des mains, le bois rugueux glissant contre ses paumes moites.
Ses genoux heurtèrent durement le sol.
- Ne me tuez pas !
(La dernière phrase appartient à JKR, tome 7, Le récit du Prince)
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Soriku
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Soriku » 06 sept. 2014 - 23:01

Titre : Le service
Thème : Requête
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : OC, Susan Bones
Personnages : 711
Rating : Aucuns


- Si il te plais !
- Non !
- Si il te plais !
- Non !
- Si il te plais ! tu peux bien me rendre ce service !
- Non ! Mais combien de fois tu vas me le demander à la fin ! J'ai dit NON ! J'y vais déjà avec quelqu'un ! Et Padma aussi, inutile de lui demander.
Parvati Patil s'éloigna d'un pas rapide, me laissant seul dans le couloir. J'étais anéantis. Et dans les ennuis jusqu'au cou. Je m'adossais au mur en essayant de trouver une solution à mon problème.
Quel idiot j'avais été. J'avais foncé dans le tas sans réfléchir, en vrai Gryffondor. Quel idiot !
Tout était la faute de Zacharias Smith, de son air arrogant, ce genre d'attitude m’insupportai. Il m'avait mis au défit de me trouver une cavalière pour le bal. Dans l'heure.

Et mon amie d'enfance venait de refuser mon invitation. Ou plus tôt ma demande de service. Maintenant que c'était passé, je me rendait compte que j'avais été légèrement insistant avec Vati. Je m'excuserais plus tard, pour l'heure, j'avais d'autres problèmes.

Je m'éloignais du mur et me dirigeais vers ma salle commune. Le plan «  demander à des amies d'enfance » n'avait pas marché, je devais donc passer au plan « compter sur le coté si aimable de mes camarades de maison ».

Moi, Alexander Syndod, je n'allais pas me laisser ridiculiser devant ce petit prétentieux de Zacharias Smith ! Hors de Question ! J'étais peut être à Poufsouffle, mais ça ne m’obligeait pas à ne pas avoir ma fierté !

J'ouvris le passage de la salle commune et me glissais dans le trou. Il y avait quelques élèves présents. D'oeil à ma montre je regardais le temps qu'il me restait. Quinze minutes. Il était temps d'employer les grands moyens. Je me dirigeais vers le groupe de fille qui travaillait à une table. Je reconnus Hannah Abbot et Susane Bones, qui étaient de mon année, les autres étaient de filles de troisième année.
Susane était plus douce qu'Hannah, et je m'entendais bien avec elle - bien que nous ne soyons pas spécialement proches - ce fut donc à elle que je m'adressait.
- Susane ? Je peux te parler une minute si il te plait ?
Elle leva la tête vers moi – en même temps que toutes les autres filles à la table et je me sentis mal tout a coup.
- C'est juste un service à te demander. En privé, ajoutais je avant qu'elle puisse parler.
Elle me fixa quelques instants avant de poser sa plume et de se lever. Elle me suivit dans un coin à part et je me jetais à l'eau.
- Susane, j'ai un service à te demander.
Elle ne me répondit pas, m'invitant par son silence à continuer.
- Je … Tu … Est ce que tu voudrais bien aller au bal avec moi ? Si il te plait ?
- Au bal ? Avec toi ?
Elle se mit à rougir violemment et balbutia :
- Mais … euh … Tu … tu es … euh …
Comprenant ce qu'elle voulait dire je me dépêchais de la détromper.
- En amis hein ! Ce n'est pas un rendez vous amoureux ! Enfin, je ne dis pas que personne n'est amoureux de toi, je dis juste que je te propose d'aller au bal mais je ne suis pas … Enfin … tu vois …
Ce fut a mon tour de rougir comme un pivoine, et j’attendais le verdict, aussi stressé qu'un condamné devant un tribunal.
- C'est d'accord, fit elle finalement.
Je du me retenir de lui sauter dans les bras.
-Merci ! Merci ! Merci ! Susan tu me sauves !
-C'était ça ton service ? Me demanda elle en souriant, amusée par mon soulagement.
- Oui, c'était ça.
Dans ce cas tu m'en dois une ! Déclara elle en s'éloignant. Tu vas devoir répondre à une de mes requêtes !
Je lui sourit pour exprimer mon accord, et sorti ma montre. Cela faisait cinquante cinq minutes que Smith m'avait lancé ce défis, et le le voyais qui entrait dans la salle commune. Un sourire carnassier se dessina sur mon visage et je m'approchais de lui.
Dernière modification par Soriku le 07 sept. 2014 - 00:57, modifié 1 fois.
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Zaz_
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Zaz_ » 06 sept. 2014 - 23:32

Titre : Cuvette et autres misères
Thème : Menace
Fandom : Aucun
Nombre de mots : 389
Personnages : Membre d'HPF (ChocolatCake, plus précisément)
Rating : Tout public
L'odeur d'eau de Cologne me chatouille le nez. Le papier peint fleuri agresse mes yeux. Mes paupières tombent, mes pupilles se dilatent, mes genoux sont bouillants. Celui qui a eu l'idée de faire chauffer les ordinateurs portables était un imbécile !
Pourquoi la cuvette est si peu confortable ? Franchement, ça les aurait tués de la faire plus moelleuse ? Mes cuisses vont souffrir, une fois que je me serai levée...
Une petite fenêtre apparait, en bas à droite de mon écran. Plus que vingt pour cent de batterie.
Pourquoi le prochain thème n'arrive pas ? Il est trois heures passées ! Je me repositionne. Quelqu'un toque à la porte.

- Laura ? Laura ! T'es là-dedans depuis plus de deux heures ! T'es constipée, ou quoi ? Sors de là, ou je te fais avaler des pruneaux !

Ma mère. Toujours de l'élaboration dans ses paroles, du soin dans le choix de ses mots, de la douceur dans le ton de sa voix...

- Tu veux te noyer dans la cuvette ou quoi ? Il y a plus pratique, comme manière de se suicider, tu sais ?

...de l'amour derrière chacune de ses syllabes, de la grâce dans l'intonation de sa voix...

- Ouvre cette porte immédiatement ! C'est ton lit de ce soir qui est en jeu !

M'en fout, je dors sur la cuvette. surtout si le prochain thème n'arrive pas. Il devrait être là depuis plus d'une minute...

- Je te prépare pas ton petit déj' demain si tu sors pas tout de suite !

Argh, elle passe à la manière forte... Elle me prend par les sentiments... Une fois de plus, j'actualise la page.

- Tu peux dire adieu à ton chocolat chaud du matin si cette porte n'est pas ouverte dans les trois prochaines secondes !

Il y est ! Le prochain thème est "manuscrit" ! Il y est, bon dieu, il y est !
Mon petit cri de joie intérieur a du être un peu plus audible que ce que je pensais. La preuve, il résonne. Un peu comme si les fleurs du papier peint parlaient.
Flippant.

- Tu l'auras voulu ! C'est moi qui ai ton chargeur !

Non ! Non, elle peut pas me faire ça !
Un rire démoniaque provient de derrière la porte, tandis que la batterie atteint la barre fatale des dix pour cent.
Je suis foutue.
Dernière modification par Zaz_ le 06 sept. 2014 - 23:44, modifié 1 fois.
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par ChocolatCake » 06 sept. 2014 - 23:38

Titre :
Thème : Menace
Fandom : Crossover HP/SW (fanfic expérimentale :mrgreen: )
Nombre de mots : 506
Personnages : Dumbledore, Yoda, Luke, Solo et Chewbacca
Rating : Nope
Luke s'écrasa sur une surface dure, sa tête heurtant la pierre dure et froide.

"Mais c'est quoi ce..."

Il se releva lentement, se massant la tête, les sourcils froncés.

"Mais où je suis nom d'un Ewok!"

Deux "pofs" sonores lui indiquèrent que Chewbacca et Solo venaient de s'écraser à sa droite.

"Bllliiiii!!! fit le Wookie (durant ce OS, nous vous proposons ce service de traduction du langage Wookie:)
Aïïïe! Mon brushiiiing!
- Oh mon Yoda mais où on est?" demanda Han en se relevant à son tour en essayant de ne pas tomber.

Il observa le plafond de marbre en voûte et les tableaux animés représentant une joyeuse petite fille courir dans une prarie fleurie ou bien des hommes habillés étrangement jouant à une partie de cartes.

"Dans le château de Poudlard vous êtes."

Ils se tournèrent vers une porte où Yoda et un vieil homme à la longue barbe blanche les observait.

"Et c'est sur quel planète? questionna Luke en regardant la tenue du vieil homme. Et pourquoi avez-vous une robe?
- Bliiiiiiiiiirr? (Avez-vous un coiffeur spécialisé dans les Wookies dans le coin?)
- Et bien, je suis un sorcier, et je m'appelle Albus Dumbledore."

Luke le fixa, les yeux écarquillés par ce qu'il venait d'entendre.

"Oui, ça peut faire un choc, je sais... commença Dumbledore.
- Attendez... Vous êtes une sorte de sage? le coupa Luke.
- On peut dire ça comme ça, oui, lui répondit le vieil homme.
- Mais vous mettez le complément après le verbe!"

Un long silence plana dans le hall de marbre, mis à part Chewbacca qui tentait de remettre en place son brushing.

"Et bien, oui, j'ai une syntaxe correcte et je suis un sage, fit Dumbledore poliment. Ça peut paraître dément, je sais. Mais je suis ici pour vous parler d'une menace, qui pourra potentiellement détruire le monde.
- Genre mon père? le coupa à nouveau Luke. Oh, mais ça fait longtemps que je m'en suis débarassé, en plus il était gentil finalement...
- Pas Dark Vador! Lord Voldemort!
- Appelez-le comme vous voulez, continua Han d'un air agacé. Il est mort comme un méchant/gentil de film : du bon côté de la Force. Donc plus besoin de nous embêter avec sa menace, vu qu'elle n'existe plus!
- Mais vous ne comprenez pas... essaya Dumbledore.
- Oh mais, si on comprend! Vous voulez nous faire faire des heures supp sans nous payer! s'énerva Luke. Vous êtes de Disney, c'est ça? C'EST HORS DE QUESTION QUE JE RE-TOURNE UNE TRILOGIE!
- Là le problème n'est pas, fit Yoda.
- J'en ai MARRE! cria le Jedi en posant ses mains sur ses hanches. Je ne re-tournerai pas une trilogie dans laquelle je dois embrasser ma sœur et voir mon père mourir! Ras-le-bol! Même pas payer en plus! Venez lez gars, on s'en va."

Le Wookie et Solo le suivirent et s'en allèrent du grand hall.

"Très cons ils sont, soupira Yoda. Une tasse de thé tu as?
- Oh, mais bien sûr, je vais chercher Rogue pour lui demander de le prendre avec nous après son cours de Yoga."
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Soriku
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Soriku » 06 sept. 2014 - 23:48

Titre : Le gâteau
Thème : Menace
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 559
Personnages : Ronald Weasley et Hermione Granger
Rating : Aucuns

Le calme s'était installé depuis peu dans la maison des Weasley lorsque des cris retentirent. Dans le salon Hermione et Ron se faisaient face, leurs visages séparés par quelques malheureux centimètres. Les enfants étant à l'école, leurs parents pouvaient enfin relâcher les mécontentement qu'ils avaient accumuler depuis la veille, au moment ou ils avaient du aller récupérer les bambins.
- J'ai dis non Ron ! Hors de question que tu fasse quoi que ce soit avant d'avoir réparer ce fichu évier ! Ça fait des semaines que tu trouve des excuses pour ne pas le faire !
- Mais c'est pas possible ! Ça peu bien attendre que je revienne du match ! Tu sais bien que Harry compte sur moi pour le protéger des fans en furies !
- Tu te fiches de moi ? Vous serez dans la loge VIP ! Il n'y aura pas de fans à éviter ! Tu cherches encore une excuse pour ne pas le faire ! Avoue que tu n'y comprends rie à la plomberie et on appellera un plombier !
- Hors de question, je comprends parfaitement comment ça marche ! C'est juste que je n'ai pas le temps !
Hermione croisa les bras sous sa poitrine, s'assit sur l'un fauteuil prés d'elle et regarda son mari les yeux plissés. Elle n'avait plus le choix.
- Ronald Weasley, tu vas bien m'écouter. Si jamais tu vas à ce match sans réparer le robinet, je t'assure que tu vas le regretter.
- C'est une menace ? dit il en détachant soigneusement ses mots.
- Non, c'est un fait mon chéri.
- Oh. Et tu crois vraiment que tu pourras me faire plier en me disant ce genre de choses ?
- Oh non, bien sur que non. Jamais je ne te laissai entendre que je pourrais malencontreusement oublier la recette miracle de ce gâteau au chocolat dont tu es si friand. Ce serait tellement dommage … , déclara elle en se limant les ongles d'un air distrait.
Le visage de son mari avait soudainement blanchit.
- Tu … tu n'oserais pas …. murmura il.
- Oh non Ronald. Jamais je ne pourrais m'abaisser à te menacer. Ce serait … indigne d'une Gryffondor... Fit elle en se levant. Sur ce, tu m'excuse, j'ai rendez vous avec Ginny. A plus tard...
Elle se glissa dehors sans un regard pour lui.

Lorsqu'elle revint, Hermione constata que sa cuisine était passablement inondée mais que le robinet marchait a nouveau parfaitement. D'un coup de baguette elle nettoya l'eau et se mit aux fourneaux. Ron arriva quelques minutes plus tard, baguette en main.
- Oh tu as déjà nettoyer, fit il, légèrement déçu.
Hermione se retourna et fixa son mari, complètement trempé de la tête aux pieds. De petites gouttes tombaient de ses cheveux et s'écrasaient sur le sol.
- Merci beaucoup mon chéri, fit elle. Tu ferait mieux de te sécher, tu vas attraper la mort. Et je ne voudrais pas qu'Harry se fasse kidnappé par une foule de fans en folie.
Le jeune homme se dirigea vers a douche en marmonnant. Lorsqu'il en sortit et alla dans la cuisine, il trouva un petit mot :
Je suis partie chercher les enfants, regarde dans le four. Bisou
Le Weasley soupira mais obéit.
Un gâteau au chocolat cuisait doucement, et Ron eut un sourire tendre pour sa femme.
Dernière modification par Soriku le 07 sept. 2014 - 02:55, modifié 2 fois.
"Ce sont nos choix, (...), qui montrent ce que nous sommes vraiment, beaucoup plus que nos aptitudes."

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Berserkr
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Berserkr » 06 sept. 2014 - 23:51

Titre : The black lord
Thème : Menace
Fandom : /
Nombre de mots : 156
Personnages : /
Rating : /


Cold stars sink fading
On the black lake
Yes, the night is awake
Humans prepares to die
Here at the end of all time
The void is ready
to swallow them all

Run away far from the burning shadows of silence
Run away through the mighty storm
Run away, I can feel his rise, I can see his eyes
Run away until the threat comes
The reason why we all live in an apocalyptic realms

Quest for mercy, signs of guilty
Naked bodies scorched on the street
Tears sign the end of time

Run away far from the burning shadows of silence
Run away through the mighty storm
Run away, I can feel his rise, I can see his eyes
Run away until the threat comes
The reason why we all live in an apocalyptic realms

Murders, rapes and genocides !

Strange is the night
Now the black lord rise
Through silence and fire
Dernière modification par Berserkr le 07 sept. 2014 - 02:44, modifié 1 fois.
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Uzy
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Uzy » 06 sept. 2014 - 23:56

Titre : À dix
Thème : Menace
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 671
Personnages : Fred, George, Molly
Rating : Tout public
Fred et George n’avaient a priori peur de rien. Ils grimpaient dans les arbres et sautaient de haut, il volaient très très vite sur leurs balais, ils allaient mettre des ver de terre dans les bottes de leur plus grand-frère et ils préparaient des mixtures qu’ils buvaient sans problème.
Ils n’avaient donc peur de rien. Ou presque… parce que quand leur mère commençait à compter, là c’était une autre histoire. Elle disait :
-Je compte jusqu’à dix.
Ils continuaient ce qu’ils étaient en train de faire pendant un, deux, trois et quatre, commençaient à envisager d’arrêter lorsqu’elle arrivait à cinq, de six à huit selon leur humeur ils cessaient doucement et, à neuf, ils étaient sages comme des images. Ils n’étaient encore jamais allée jusqu’à dix, et c’était ce chiffre, précisément, qui était l’exception à leur bravoure. Ils n’osaient tout simplement pas laisser leur mère compter jusque là. Parce qu’alors, Merlin sait ce qui pouvait se passer…
Un matin, cependant, Fred proposa à George de tenter le coup, de continuer leur bêtise jusqu’à dix.
-C’est l’aventure, dit-il pour convaincre son frère qui hésitait.
C’était le mot magique, et George dit d’accord. Ils attendirent le moment propice, qui vint en milieu d’après-midi, firent ce qu’ils avaient à faire pour que leur mère se mette à compter, et c’était parti pour l’aventure.
-Un.
Fred jeta un coup d’œil à George, qui lui sourit.
-Deux.
Ils continuaient ce qu’ils étaient en train de faire.
-Trois.
Ils étaient encore dans leur zone de confort, mais n’allaient pas tarder à en sortir. Pour l’instant tout allait bien.
-Quatre.
C’était à la fois excitant, intriguant et effrayant.
-Cinq.
La pression montait tout doucement. Ils étaient déjà censés montrer, à cinq, qu’ils entendaient leur mère et comptaient dans un avenir proche cesser toute activité répréhensible. Mais ils continuèrent de faire la sourde oreille.
-Six.
On rentrait déjà dans la deuxième moitié du décompte. Bientôt, en voyant qu’ils ne bougeaient pas, elle s’énerverait encore plus.
-Sept.
Là, ça commençait à être drôlement tendu.
-Huit.
George sentait sa respiration s’accélérer légèrement. Il avait de plus en plus de mal à faire comme s’il n’entendait rien.
-Neuf…
Ils échangèrent encore un regard, mais cette fois aucun des deux ne sourit. Ils n’étaient plus si sûrs de vouloir tenter le diable. Mais ils étaient courageux, ils pouvaient bien survivre une tempête et, au moins, ils seraient fixés sur ce qui se passerait à dix. Qui tardait à venir, d’ailleurs…
-Neuf et demi.
Fred failli laisser échapper une exclamation. Elle leur donnait une chance de s’en tirer bien. Devait-il la prendre ? Ça le démangeait de plus en plus. Et en même temps…
-George. Fred.
Sa voix était à la fois posée et menaçante. Ils ne bronchèrent pas. Elle retardait la bombe, c’était encore plus effrayant que si elle avait explosé à l’heure prévue, mais maintenant qu’ils étaient allés si loin, ça aurait été ridicule de reculer, non ? Non ?
-Neuf trois quart.
C’était presque insupportable. George essaya de se rappeler ce qui venait entre neuf trois quart et dix, mais n’arrivait qu’à penser à un pan de mur à King’s Cross.
-Neuf et neuf dixièmes. Les garçons, vous entendez ?
Soudain, une pensée les frappa, tous les deux en même temps : elle non plus ne savait pas ce qui allait se passer à dix. Ou, si elle le savait, elle n’avait pas plus envie qu’eux d’y arriver. Alors Fred se releva, s’approcha d’elle, enroula ses bras autour de sa taille et la serra fort. Il repartit, le sourire aux lèvres, suivi par George.
Arthur, qui avait suivi la scène de loin, arrive près de Molly qui regardait ébahie leurs jumeaux partir, et dit :
-Tu n’avais rien de prévu à dix ?
-Ils s’arrêtent toujours à neuf. Je n’ai jamais eu besoin de réfléchir plus loin. Et j’en ai marre de leur crier dessus tout le temps.
-Il faudra quand même trouver quelque chose pour la prochaine fois, maintenant qu’ils ont compris ça.
-Je sais.
Elle soupira.
-Ils vont me rendre folle.


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ChocolatCake
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par ChocolatCake » 07 sept. 2014 - 00:21

Titre :
Thème : Indice
Fandom : Original
Personnages : Dan (OC) et un peu Sara (OC too)
Nombre de mots : 276
Rating : -12
Tous les indices menaient à elle. Sa sœur jumelle, son âme, sa vie. Il ne voulait pas.
Elle l'avait quittée, lui et son petit frère Jake pour aller autre part.
"Du mauvais côté de la loi", comme elle disait.
Il était devant le corps ensaglanté d'un parfait inconnu qu'il aurait dû protéger. Il était sûr que c'était elle, elle l'avait fait exprès pour lui montrer qu'où que ce soit, la personne qui dirigeait, c'était elle.
Il frissonna en pensant à ce qu'il aurait subi s'il avait été là quand elle passait à l'acte. Finalement, il préfèrait ne pas y penser. Non, vraiment pas.
Mais, tous les indices montraient que c'était elle.
La façon dont la balle est enfoncée, si bien placée que le gars a dû souffrir sans qu'il ne puisse rien faire.
Elle a dû le regarder dans les yeux, les bras croisés, ses yeux verts le transperçant de part en part, jaugeant son âme et sondant son esprit, comme si elle voulait lui soutirer des informations qu'elle savait sûrement déjà.
Une fois mort, elle avait dû sourire et s'en aller, comme si de rien était.

"Non, non, je n'ai tué personne, lalala!"

Elle le dégoûtait. Comment sa sœur pouvait être comme ça? Comment pouvait-il être jumeau? Comment pouvait-il continuer de l'aimer alors qu'elle ne l'a sans doute jamais fait?
Sa sœur lui manquait tellement. Il soupira et fit volte-face, détournant son regard du corps inanimé au centre de la pièce. On ne pouvait plus rien faire pour lui.

Une trace sur le mur attira son attention. Il s'approcha, plissant les yeux. C'était un mot écrit au crayon noir.

" Toi aussi, tu me manques Dan."
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Zaz_
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Zaz_ » 07 sept. 2014 - 00:22

Titre :
Thème : Indice
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 65
Personnages : Hermione Granger
Rating : Tout public
Elle inspira profondément. Tout dépendait de sa réussite. Si elle échouait, Rogue s'emparerait de la pierre. Si elle échouait, il y avait une forte chance pour que l'un d'eux deux soit empoisonné. Et, bon sang, si elle échouait, ils seraient coincés ici !
Elle relu l'énigme une fois de plus. Elle avait besoin d'un tout petit indice... Juste un tout petit...
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Uzy
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par Uzy » 07 sept. 2014 - 00:54

Titre : Indice (omg il est deux heures faut pas m'en demander trop non plus)
Thème : Indice
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 380
Personnages : Harry, Victoire, Ron, et Hermione en gest
Rating : Tout public
-Vazy tonton c’est quoiii ?
Harry se pencha vers Victoire, qui trépignait les poings serrés et une grimace d’envie sur le visage.
-Mais si je te le disais, ce ne serait plus une surprise !
Ron pouffa devant la nullité de cette phrase servie à toutes les sauces. Victoire se tourna vers lui.
-Et toi, tu sais ce que c’est ?
Il prit son air le plus innocent possible et dit :
-Nope.
-Vraiment ?
-Il ne partage rien avec moi, tu crois quoi toi ? C’est fini le temps où on était complices, maintenant à part Ginny, qu’est-ce qui nous lie encore ?
Hermione, assise en face, laissa échapper un « rhooo » avec un demi-sourire, avant de reprendre sa conversation avec Charlie.
-C’est même pas vrai, dit Victoire qui avait regardé Hermione d’un air intéressé.
-Tu crois ce que tu veux, dit Ron en haussant les épaules.
Victoire l’observa encore un instant, et puis se tourna à nouveau vers Harry.
-Allez, qu’est-ce que c’est ?
-Aucune idée.
-Rhââ ! Mais donne-moi un indice, alors ! S’il te plait, ajouta-t-elle d’un ton suppliant.
-Très bien. L’indice, c’est : patience.
-Ha, ha, très drôle.
-Je te jure. Patience.
-C’est vraiment un indice ?
-Yup.
-Je peux en avoir un autre ?
-Ma générosité a des limites, faut pas abuser.
Toujours un peu suspicieuse, mais répétant « Patience » du bout des lèvres, Victoire s’en alla.
Ron se tourna vers Harry :
-Qu’est-ce que tu lui as pris, finalement ?
-Des rollers.
Ron leva un sourcil.
-Qu’est-ce que c’est que ça ?
-Des chaussures avec des roulettes. C’est moldu, j’ai toujours rêvé d’en avoir quand j’étais petit. J’en ai acheté une paire pour Teddy, aussi.
-Mon pauvre Harry tout traumatisé, qui vit son enfance à travers celle des autres…
Ron prit un air désolé et Harry roula les yeux. Franchement…
-Bon, et du coup, pourquoi « Patience » comme indice ? Comment est-elle supposée trouver ce que c’est ? C’est la marque, ou quoi ?
Même Hermione interrompit sa conversation pour regarder son mari d’un air interloqué. Puis elle échangea un regard avec Harry, qui semblait dire : « Mais qu’est-ce qu’on fait dans cette famille ? ».
Beaucoup semblaient se poser la question, mais peu semblaient prêts à s’en aller.

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anhya
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Re: [Textes] Nuit du 6 septembre

Message par anhya » 07 sept. 2014 - 00:55

Titre : Sous couvert de la nuit
Thème : Indice
Fandom : pas harry potter mais surprise!
Nombre de mots :214 mots
Personnages : Loïs
Rating : tout public
Il y avait des indices. Même bien plus que ça. Je le sentais dans mes entrailles. Il était bien trop distant avec moi. Il ne me regardait plus droit dans les yeux. Toujours sur son téléphone. Pas de discussion ou alors cela devenait des arguments. J’aurai du le deviner plutôt. Apres tout, nous avons un sixième sens pour ce genre de chose. Le pire était peut être le fait qu’il rentrait toujours très tard du travail, mais quand je lui demandais ce qu’il avait fait, il répondait par un haussement d’épaules ou par le fameux « tu ne comprendras pas de toute façon ».

Je n’en pouvais plus. Alors un soir, je suis allée à son travail pour le confondre. Il allait bien être obligé de me le dire. J’ai attendu que la plupart des personnes soient parti pour me glisser dans le bâtiment sans éveiller aucun soupçon.

Les lumières étaient éteints. J’avançais à tâtons pour ne pas me faire repérer en trébuchant sur quelque chose. Il était là avec pour seuls compagnons quelques écrans et ordinateur. Il se leva soudainement après avoir apparemment entendu un message venant d’un radio. Il ouvrit sa chemise rapidement. Un S cousu dans une tenue en lycra apparu.

Les indices étaient bien là. Mon mari était Superman !
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Verrouillé

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